Christiane Taubira et ses délires pseudo-psychologiques de bazar…
Nous voici, une fois encore, repartis dans
les délires pseudo-psychologiques de bazar, qui font du délinquant une victime
de la société. Cette vieille conception qui fleure bon le socialisme hugolien
du XIXe siècle a montré son échec complet.
Les mauvaises langues diront que ce projet est inutile, puisqu’il y a belle lurette que les consommateurs de drogues ne vont plus en prison.
D’ailleurs, pour y aller, il faudrait qu’ils soient poursuivis.
À l’exception de la conduite en état alcoolique ou sous l’empire de stupéfiant, pochtrons, héroïnomanes, cannabisophiles et autres consommateurs de produits illicites ne risquent strictement rien, pourvu qu’ils ne se fassent pas prendre trop souvent par le même policier.
Et encore…
Alors, lutter contre la récidive…
Inutile encore parce que ce projet fumeux
procède de la fameuse culture de l’excuse si répandue dans l’institution
judiciaire française, et notamment de la « conférence de consensus sur
la prévention de la récidive » instituée en 2012 par Christiane
Taubira, composée d’un aréopage de personnes convaincues de la justesse de
leurs idées sous la présidence de la très socialiste Nicole Maestracci, Premier
Président de la Cour d’Appel de Rouen, et récompensée de ses bons et loyaux
services par une opportune nomination au
Conseil Constitutionnel quelques
semaines avant la promulgation de la Loi Taubira sur le mariage homosexuel.
Une
conférence de consensus unanime dans son souhait de supprimer tout ce qui, dans
la loi pénale, permettait de lutter vraiment contre la récidive, par exemple
les peines-plancher.
L’idée majeure de cette conférence est la réinsertion, un
argument de mauvaise plaidoirie d’avocat débutant.
Or, on ne réinsère des
délinquants que par la sanction, par l’obligation de suivre des règles strictes
et d’accepter la contrainte de normes sociales. Pas en leur proposant des
activités Bisounours dérisoires.
Inutile enfin parce qu’inefficace.
En
effet, selon les premiers chiffres, annoncés par une note de 2010 du ministère
canadien de la sécurité publique, la récidive baisserait de 4 à 8 % !
Un succès, incontestablement…
Nous voici, une fois encore, repartis dans
les délires pseudo-psychologiques de bazar, qui font du délinquant une victime
de la société.
Cette vieille conception qui fleure bon le socialisme hugolien
du XIXe siècle a montré son échec complet.
Le seul moyen de réduire la
récidive, les juges de l’application des peines le savent, c’est de sanctionner
rapidement et fermement, sans excès, mais sans état d’âme.
Une conception
radicalement différente de celle du ministre de la Justice.
Mais il est vrai
que Christiane Taubira est elle-même bénéficiaire, en politique, de sa propre
conception des choses : sa nocivité est connue, ses critiques par rapport
à la ligne du gouvernement sont quotidiennes, mais elle n’a jamais été écartée
d’un ministère régalien qu’elle ne semble conserver que grâce à sa propension à
la récidive permanente.
Malheureusement, la lutte contre la
récidive ne s’applique pas aux affaire publiques.
Sinon, nul doute que Madame
Taubira serait la première à qui cette intéressante initiative pourrait
s’appliquer.
François Teutsch via Bld Voltaire

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