Le seul élu FN dans tout le
département de la Mayenne vient d'être exclu. Viré comme un malpropre pour des
"dérapages".
Disons
que j’ai quitté le « tribunal » de la rue des Suisses de Nanterre avec la
satisfaction d’avoir pris congé de personnes – sept au total - avec lesquelles
je ne saurais en aucune façon m’entendre pour bâtir et défendre un projet
susceptible de sauver la France. J’avais l’impression d’être face tantôt à des
étrangers (ils ne savaient rien de moi !), tantôt à des ennemis (décidés à me
virer quoi que je dise) !
Q : Mais qui peuvent bien être ces gens ?
Des
hommes et des femmes qui forment aujourd’hui un parfait aperçu de la structure
mentale, culturelle, sexuelle et intellectuelle du nouveau FN de Florian
Philippot.
Des hommes et des femmes qui détestent quiconque peut cocher les
trois cases suivantes : provincial, hétérosexuel, culture catholique.
Des hommes
et des femmes qu’on n’aurait pas osé imaginer – je pense au sieur Eric Domard,
en particulier - avec une once de pouvoir dans ce parti il y a seulement cinq
ans, du temps du Menhir.
Q : C’est assez triste !
Oui, très
triste. Très inquiétant aussi. Et fort décourageant. Mais c’est la sinistre
vérité ! Je me savais relativement éloigné de ce nouveau FN qu’on voit chaque
jour s’affirmer dans les media aux ordres, surtout depuis qu’il a décidé de
liquider son créateur, mais je ne l’imaginais pas aussi tordu ni aussi
bizarrement …peuplé. Ou, pour dire les choses autrement, le Front National est
aujourd’hui le premier parti hétérophobe de France.
Q : Quand Minute, Rivarol et quelques autres parlent de « cage aux folles », ils sont dans le vrai !
Oui, même si je n’ai croisé personne avec une
plume dans le derrière comme dans la pièce de Jean Poiret ! [rires] Je dirai
qu’une fois de plus, sur ce sujet, c’est Jean-Marie Le Pen qui a trouvé
l’expression la plus juste quand il a critiqué le fait – insupportable – d’être
régulièrement « attaqué » par des « homosexuels qui chassent en meute » et
témoignent d’un « état d’esprit hétérophobe évident ».
Q :Comment pouvez-vous dire ça ?
J' en ai
eu la preuve lors de mon « jugement » car, finalement, avec M. Domard dans le
rôle de l’accusateur public, nous n’avons quasiment parlé que de mes propos
dits « homophobes », propos, je m’empresse de le dire, écrits bien avant les
municipales de mars 2014 ! Et quand je dis « propos », j’exagère, car c’est
surtout sur un mot que, pour eux, le bât blesse :
« sodomites ».
« sodomites ».
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