dimanche 20 août 2017

Y A COMME UNE RESSEMBLANCE



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vendredi 18 août 2017

jeudi 17 août 2017

mercredi 16 août 2017

MAJORITE= LOUIS XIV

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RIEN DE MIEUX QU’UNE MAJORITÉ « SOUS CHAPE DE PLOMB »…

 En ce début de quinquennat, l’attitude de Macron fait plus penser à celle d’un monarque qu’à celle d’un Président

Pour l’ancien député socialiste de Seine-et-Marne, aujourd’hui secrétaire national du PS, Eduardo Rihan Cypel, invité d’Europe 1, lundi dernier, déclare: le président de la République Emmanuel Macron est coupable de vouloir « mettre une chape de plomb sur sa majorité ».

Il est vrai qu’en ce début de quinquennat, l’attitude de Macron fait plus penser à celle d’un monarque qu’à celle d’un Président. 
Lorsque l’on voit cette monopolisation du pouvoir par l’Élysée combinée à la marginalisation du Parlement, on est en droit de se demander si la démocratie telle qu’on la connaît ne vit pas ses derniers instants.
En vérité, cette dégénérescence démocratique prend source dans le culte que voue le nouveau Président au tout-puissant marché. Car celui ci est porteur d’un modèle de société dans lequel abandon et soumission sont les maîtres mots. L’idéal étant que le peuple accepte sa paupérisation au nom du pragmatisme. 
Point d’intérêt général dans cette société. Uniquement de l’intérêt privé. Seulement, nous sommes la France et il n’est pas historiquement dans notre ADN de plier le genou devant les prétentions hégémoniques des puissants.
Le discours visant à expliquer ces renoncements est, certes, bien rodé et invariablement identique. Il consiste à mettre dans la tête des gens que la volonté politique, finalement, est impuissante face au bon vouloir du tout-puissant marché

Une part de l’explication réside également dans le fait que la quasi-totalité de la classe politique française – Macron en tête – s’est convertie au « dogme mondialiste néolibéral ».
Une politique de relance spécifiquement keynésienne, le volontarisme industriel : mon Dieu, mais quels gros mots ! 

L’État n’a pas à intervenir dans l’économie ; au contraire, il est l’homme à abattre. En effet, il faut bien comprendre que la multiplication des autorités administratives indépendantes, notamment, ne représente en vérité que la riposte de l’oligarchie à l’idéal démocratique et républicain.

Rétablissons ici une vérité : si notre pays est aujourd’hui à ce point dépendant du capitalisme financier, c’est uniquement parce que ses dirigeants l’ont bien voulu. À l’image de Macron, qui voit dans l’obéissance aux dogmes – à commencer par les 3 % de déficit budgétaire et la réforme du marché du travail – l’alpha et l’oméga de sa politique. 

Le Japon (riz étranger taxé à 800 %) ou les Américains (Small Business Act, etc.) ne s’interdisent pas d’agir en faveur de leur économie. Alors, pourquoi ne pourrions-nous pas en faire autant ? Que fait Teresa May, si ce n’est une véritable politique protectionniste et interventionniste ? Résultat : en 2016, l’économie britannique, c’est 2 % de croissance. Cela démontre bien qu’il ne faut pas se laisser gagner par le fatalisme.
Alors, c’est vrai : rien de mieux qu’une majorité « sous chape de plomb » pour conformer le pays aux dogmes…

Source : Bld Voltaire

mardi 15 août 2017


lundi 14 août 2017

PETIT RAPPEL