mercredi 20 mars 2019


mardi 19 mars 2019

VOILE

L’Iranienne Sotoudeh : 10 ans de prison pour refus de porter le voile ! En France elles se battent pour le porter



L’avocate iranienne Nasrin Sotoudeh vient d’être condamnée par la justice iranienne à dix années de prison pour « incitation à la débauche », et à recevoir 148 coups de fouet, pour s’être présentée « sans voile » devant le tribunal.

Nasrin, âgée de 55 ans, a appris cette nouvelle condamnation, la septième, alors qu’elle se trouve actuellement dans une cellule.
Déjà en 2013 elle avait été libérée de prison, après 50 jours de grève de la faim et après une indignation qui avait soulevé le monde entier.
Lui avoir décerné le prix Sakharov lui « fait une belle jambe » là où elle se trouve aujourd’hui !

Depuis on l’a totalement oubliée, ou on préfère l’oublier pour pouvoir commercer avec l’Iran.

C’est le silence impressionnant de toutes les « féministes » du monde.
Où sont-elles, celles qui se mobilisent pour l’égalité femmes/hommes ?

Où sont-elles, celles qui réclament, à juste titre, justice pour les femmes battues, et quelquefois tuées ?
Où sont-elles, celles qui pérorent à longueur de journée sur tous les plateaux télévisés sur les discriminations subies par les femmes dans les pays occidentaux ?
Où sont-elles, celles qui se « foutent à poil » à la moindre occasion, même dans les églises. Pourquoi ne vont-elles pas dans les mosquées pour montrer leur solidarité envers leur sœur iranienne ?
Où sont-elles, celles qui se battent pour ne « plus porter le voile » en France et dans tous les pays musulmans ?
La France a appelé l’Iran « à respecter ses engagements internationaux en matière de liberté d’opinion, d’expression et de droit de chacun à un procès équitable ». 
Et puis c’est tout, on s’en lave les mains.

Mais pendant ce temps-là, toujours dans la France de Macron et de ses partisans de gauche et d’extrême gauche, on condamne, on s’indigne, non pas de ce qui se passe en Iran, non pas du destin de Nasrin.
Ce ne sont pas eux qui vont recevoir les 148 coups de fouet !

Mais parce qu’une responsable de l’enseigne « ETAM », à Montpellier a, paraît-il, fait preuve de discrimination raciale en « recevant mal » une étudiante qui s’est présentée avec un hijab noir pour une demande d’embauche.

Sur les réseaux sociaux cette étudiante appelle au boycott de la marque et elle annonce un dépôt de plainte pour racisme.
Elle veut prouver qu’il est « difficile de vivre en France en portant le hijab » et propose, sur Twitter, le dessin d’une femme voilée faisant un bras d’honneur.
Je signale à cette étudiante qu’il existe de nombreux pays où il lui serait très facile de vivre et de travailler en « portant le hijab », notamment l’Iran par exemple.
Je n’accepte pas les voiles, lui aurait dit la responsable du magasin Etam, lui rappelant que la journée internationale des droits des femmes avait été célébrée quelques jours plus tôt.
Devant la terreur que lui a inspiré ce boycott, le directeur d’Etam n’a pas hésité à « mettre à pied » sa salariée non voilée, déclarant que « Cela était contraire à ses valeurs ».
Bien entendu, le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), vous savez ce collectif qui œuvre, paraît-il, pour un islam français, pour une religion musulmane « à la française », apporte tout son soutien à la jeune et radicalisée étudiante, car son acte de bravoure était, nous n’en doutons pas, prémédité…
Le CCIF justifie son soutien grâce à la déclaration récente d’Emmanuel Macron face à une femme voilée : « Si parce que vous portez un foulard vous n’êtes pas embauchée, c’est une discrimination à l’embauche et c’est sanctionné par la loi. Il faut le dénoncer ».
Voilà qui est fait, monsieur le président de la République française (et soi-disant laïque). Cela est dénoncé.
Puisque l’enseigne « ETAM » décide de privilégier sa clientèle de religion musulmane, voilée et radicalisée, puisqu’elle porte le hijab, il serait logique que toute sa clientèle laïque et française « boycotte » à son tour cette marque, afin qu’elle comprenne  où se situent ses intérêts financiers : les femmes avec hijab ou les femmes non voilées !
 


Manuel Gomez, Journaliste, Ecrivain via Bld Voltaire

lundi 18 mars 2019

CHAMPS-ELYSEES : MARINE LE PEN A T" ELLE TORT DE DENONCER L' IMPUNITE DES CAGOULES NOIRE ??

Une partie de la presse fait ses choux gras d’un tweet, publié samedi par Marine Le Pen, qui dénonce les « cagoules noires », avec une photo datant du 1er mai 2018. 


Façon d’insinuer que la présidente du Rassemblement national n’hésite pas à utiliser de faux documents et à pratiquer la désinformation. Ces censeurs feraient mieux de s’intéresser au contenu de la déclaration plutôt qu’à son illustration. Car il s’agit de savoir si des Black Blocs étaient effectivement présents en nombre sur les Champs-Élysées et s’ils ont pu procéder facilement à leurs actes de violence.

« À Paris, les cagoules noires ont remplacé les gilets jaunes. 
Les Black Blocs détruisent, brûlent, violentent toujours en toute impunité », a écrit Marine Le Pen, après les scènes de saccage et de pillage, ajoutant la photo de manifestants vêtus de noir, le visage masqué, avec une banderole portant le A cerclé de l’anarchie. 

Que l’illustration date du 1er mai dernier est accessoire. 
Peut-être même est-ce un choix volontaire pour montrer la permanence de ces groupes d’ultras dans toutes les occasions où l’on peut semer le désordre. 
Les auteurs des incidents de samedi sont-ils ou non des professionnels de l’émeute ?
Il suffisait, si l’on n’était pas en personne sur les lieux, de regarder les chaînes d’information en continu pour s’apercevoir que ce type d’individus, bien reconnaissables, étaient encore plus nombreux que lors des précédentes manifestations et se sont livrés, comme le 1er mai, à des scènes de vandalisme. Ils se sont attaqués, notamment, aux symboles du capitalisme, des banques, des magasins de luxe (le Fouquet’s), laissant avec leurs tags les stigmates de leur idéologie.

Si on lit bien le message de Marine Le Pen, il paraît évident que son objectif est de dénoncer l’« impunité » dont semblent bénéficier ces casseurs, envers lesquels le gouvernement prodigue une étrange indulgence. 
Plutôt que de rechercher la source de la photo incriminée, les journalistes en question auraient pu s’inquiéter des raisons pour lesquelles les violences n’ont pas été contenues. 
Par impéritie ? Ce serait grave. Par intérêt ? 
Ce serait encore plus grave. Et si les forces de l’ordre sont impuissantes face aux casseurs, il est urgent que le ministre de l’Intérieur revoie sa stratégie.
Bruno Retailleau, évoquant la proposition de loi « anti-casseurs » dont il avait été l’initiateur après les événements du 1er mai 2018, a déclaré récemment dans la presse : « Je ne confonds pas les gilets jaunes et les cagoules noires. » 
Ce n’est pas le cas des politiciens ou journalistes qui prennent un malin plaisir à porter le discrédit sur Marine Le Pen – à l’approche des élections européennes, comme par hasard.
Beaucoup de ces commentateurs partisans ont été plus indulgents, en revanche, vis-à-vis de l’attitude incongrue de Christophe Castaner qui, selon le mot d’un élu LR, va « draguer en boîte » pour décompresser en galante compagnie, quelques jours après l’acte XVII des gilets jaunes. 
Ou, surtout, vis-à-vis de la désinvolture de notre Président qui, bien que la manifestation de ce samedi fût annoncée comme à hauts risques, a choisi de partir avec son épouse skier à La Mongie. Chacun, fût-ce un dirigeant, a le droit d’avoir une vie privée, mais il est des circonstances où la fonction impose des priorités.
Quand on voyait, samedi, parallèlement sur l’écran de télévision, le visage radieux de Macron au ski et les scènes de violence sur les Champs-Élysées, on se prenait à se demander par quelle bande d’irresponsables et de noceurs on est gouverné.

Source ; Bld Voltaire

samedi 16 mars 2019

BURKINI

Fort-Mahon-Plage (80) : Le burkini fait son entrée de force à la piscine suite à une assignation du défenseur des droits

Le syndicat mixte Baie de Somme-Grand littoral picard a dû modifier le règlement de son équipement aquatique situé à Quend-Fort-Mahon, l’Aquaclub de Belle Dune, afin d’accueillir les femmes vêtues de burkini.


La décision fait suite à un incident survenu le 16 août 2016. Deux clientes se présentent à l’Aquaclub de Belle Dune dans le cadre d’un séjour au village Pierre et Vacances.
 « Les deux femmes ont montré un maillot de bain intégral, une tenue qui n’était pas autorisée à l’époque pour des raisons d’hygiène », explique le directeur de la structure.

C’était la première fois qu’une demande de ce type a été formulée et il n’y en a pas eu d’autres depuis. 
« Les clientes ont pris cela pour de la discrimination, mais il n’en est rien. Nous accueillons tout type de publics. 

D’autres demandes ont été refusées comme l’utilisation de combinaison de plongée, de venir surveiller des enfants, habillé au bord du bassin, les shorts de bains pour les hommes… Il est précisé au règlement que toute tenue habillée est refusée, et pas précisément un burkini. C’est toujours une question d’hygiène », poursuit le directeur.

L’une des deux femmes a néanmoins saisi le Défenseur des droits, estimant « avoir été victime de discrimination fondée sur sa religion ». Cette autorité administrative indépendante, créée par la révision constitutionnelle de 2008, veille au respect des lois et des libertés. 
Après étude du dossier, le Défenseur des droits a assigné le Syndicat mixte, concluant que « le refus d’accès opposé aux deux dames fondé sur le port du burkini caractérise une discrimination fondée sur la religion et le genre au sens des articles 8 et 9 de la Convention Européenne des droits de l’Homme ».
La plaignante avait quitté son lieu de vacances plus tôt que prévu, parce qu’elle ne pouvait pas accompagner ses enfants à l’Aquaclub. « Elle a déjà obtenu le remboursement des nuitées non effectuées par le groupe Pierre et Vacances mais estime que l’indemnisation ne couvre ni les frais engagés pour rentrer précipitamment, ni le préjudice moral subi par elle-même et ses enfants », explique le président du Syndicat mixte.

Compte tenu du risque d’être poursuivi devant le tribunal correctionnel et d’une jurisprudence donnant droit à la plaignante à une indemnisation de 1000 euros, les élus du Syndicat mixte ont considéré la requête du Défenseur des droits et décidé de modifier le règlement de l’Aquaclub. 
Une indemnisation de 300 euros sera également proposée à la plaignante.

Cette décision a donné lieu à un débat entre les élus, mercredi en conseil syndical. Delphine Damis-Fricourt, conseillère départementale de Gamaches, défend le droit de la femme « pour les rares qui portent le burkini, c’est leur tenue de bain, pas du jour ! » Alain Baillet, maire de Fort-Mahon-plage, n’est pas d’accord : « Il y a en a eu sur la plage l’année dernière, ça a fait peur aux gamins ! Je vote pour parce qu’il le faut, mais ça va faire fuir d’autres clients. » 
La délibération a été votée avec deux voix contre et six abstentions. « On refuse le short et là on accepte cette tenue, ça m’embête », note Jean-Yves Blondin, maire de Lanchères. Michel Boutin, maire de Boismont trouve « incroyable de pouvoir débattre de ça alors que c’est un vêtement ostentatoire de la religion musulmane ». 

Le short de bains pour les hommes reste bien interdit.

www.courrier-picard.fr

vendredi 15 mars 2019

NO COMMENT


jeudi 14 mars 2019

SOPHIE DAVANT TACLEE

Sophie Davant 
TACLEE PAR UNE FEMME PHARMACIEN



Lors de son émission  Tout le monde a quelque chose à vendre  sur F2
Une dame s'est présentée. Sophie lui a dit ( comme elle le fait habituellement )
Vous étes Pharmacienne ! 
Non, Pharmacien a répondue cette dame .La Pharmacienne
est l'épouse du Pharmacien. 
Sophie est devenue blanche et a dit: Ca alors.

Elle ne comprenait pas !

Connait  elle seulement la grammaire  ??

mercredi 13 mars 2019

L ILLUSION DEMOCRATIQUE EST - ELLE EN TRAIN DE SE DISSIPER ???



C’est la question la plus cruciale, aujourd’hui. Bien sûr, elle en appelle une autre : qu’est-ce que la démocratie ?
À celle-ci, il n’est guère difficile de répondre, sauf aux esprits les plus tordus. 
La démocratie est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. 
L’expression la plus pure de ce régime est la démocratie directe lorsque tous les membres de la Cité, les citoyens, participent directement aux décisions qui engagent l’avenir de la Cité. L’image de l’agora athénienne surgit alors comme le modèle qui a inspiré l’idéal démocratique des Occidentaux.
Mais apparaissent avec elle les ombres qui l’ont accompagnée : tous les habitants ne sont pas des citoyens, et parmi ces derniers, il y a ceux qui sont minoritaires. 
C’est pourquoi une nouvelle forme de démocratie est née qui associe à la souveraineté des peuples la protection des individus et des minorités, pour que la démocratie ne soit pas une dictature des majorités. La Suisse représente sans doute, aujourd’hui, le pays qui se rapproche le plus de cet équilibre.
Partout ailleurs, à des degrés variables, le spectacle démocratique vient compenser le manque de démocratie réelle. Aux deux extrêmes, on rencontre des États où la foule a remplacé le peuple. 
D’un côté, il y a le système totalitaire où la foule enrégimentée affirme en défilant sa foi, réelle ou apparente, dans la puissance du régime. À l’autre bout, on trouve la foule rebelle qui envahit les rues, manifeste aux abords des lieux de pouvoir, et parfois y pénètre pour renverser le gouvernement en place. Le spectacle des foules révoltées contre un régime corrompu et illégitime a beaucoup servi.
L’étonnante ressemblance des révolutions de couleur dans les anciennes démocraties populaires et républiques soviétiques puis la propagation du printemps arabe ont éveillé des doutes sur la spontanéité du mouvement. 
Le processus a conduit à l’existence de démocraties là où les conditions historiques et de psychologie collective étaient réunies, non sans que le résultat ne soit conforme à une certaine identité nationale. Il a échoué lamentablement dans les sociétés qui ne possédaient pas le terreau culturel nécessaire. 
On ne peut vouloir ériger une démocratie mondiale sur l’effacement des identités nationales.
Face à lui se dressent des démocraties nationales plus que libérales, ces démocraties « illibérales » dont parle Viktor Orbán, où les urnes viennent confirmer l’adhésion du peuple à un pouvoir qui privilégie l’intérêt national par rapport aux libertés individuelles au risque de détruire les nations au profit des minorités. Ce risque est, lui aussi, une menace pour la démocratie, particulièrement forte dans notre pays.
Il faut se féliciter de la relative réussite de la rue contre des régimes tels que ceux de l’Algérie ou du Venezuela : dans les deux cas, des gouvernants à la tête d’États disposant de ressources naturelles abondantes ont, par leur incompétence et leur rapacité, empêché leurs peuples de jouir de ce privilège. Les Algériens subissent une dictature « laïque » sans doute préférable au totalitarisme islamique, mais ils semblent encore bien éloignés d’une démocratie pluraliste.
Depuis plusieurs mois, la France connaît, elle aussi, la démocratie de la rue face à une oligarchie issue d’élections étranges. Le pouvoir a diabolisé et réprimé les manifestations sans recourir à de nouvelles élections. Il a même inventé un nouveau spectacle dérivatif et compensatoire : le débat. Le moyen semble tellement efficace pour calmer l’opinion et étouffer la contestation que pour éviter les cortèges lycéens, on va débattre dans les lycées. De quoi ? 
Mais d’écologie, bien sûr, et de réchauffement climatique, qui intéressent plus les jeunes, bombardés de slogans à ce sujet, que le pouvoir d’achat, les taxes et plus encore les retraites. L’idée, quelque peu perverse, est d’amener les Français à penser que la fiscalité « écologique » qui a allumé la révolte était justifiée alors qu’elle n’est qu’un expédient budgétaire.
À notre Président, metteur en scène, il paraît urgent de dire : plus la politique se confond avec le spectacle, moins il y a de démocratie. En Suisse, la politique n’a rien de spectaculaire et les politiciens ne sont pas des vedettes. 

En France, le spectacle est roi.

Ch.Vanneste via Bld Voltaire