vendredi 29 mai 2020

Stéphane Ravier : « StopCovid est une atteinte grave à nos libertés… C’est une idée fumeuse qui ne sera pas appliquée »

Après l’Assemblée nationale, le Sénat a approuvé à son tour l’application de traçage numérique StopCovid.
Stéphane Ravier dénonce une application inspirée du « régime communiste chinois »

Hier, au Sénat, a été validée l’utilisation de l’application StopCovid. Cette application est destinée à tracer les malades du Covid et à prévenir la propagation du virus. Pourquoi étiez-vous opposé à cette application ?

J’étais opposé au traçage. On met les libertés publiques et la vie privée en danger. C’est tout à fait logique avec cette application, puisqu’elle est d’inspiration du régime communiste chinois. Le gouvernement français, sous la houlette de son ministre de la Santé Olivier Véran, s’inspire des méthodes chinoises pour tracer. Cela devient de plus en plus inquiétant. Soit elle devient obligatoire et devient donc une atteinte grave à nos libertés. Soit on laisse nos compatriotes avoir le choix de l’utiliser ou non, et dans ce cas, elle devient aléatoire. Les Français sont très peu favorables à cette mesure.

Cette mesure pose de véritables questions en termes de libertés fondamentales. On s’étonne de ne la voir sortir uniquement maintenant, alors même que l’hypothèse d’une deuxième vague n’est encore qu’une hypothèse…

Ce gouvernement aura été en retard sur tout. Il a été dans l’impréparation et dans l’incompétence du début jusqu’à la fin. Incompétence et impréparation pour obtenir des masques, du gel et des tests pour dépister. Il a mis trois mois pour obtenir tout cela. Pour ce qui est de cette idée fumeuse, il prend, là aussi, du retard. Cela a pris beaucoup de retard pour, au final, une application qui ne sera pas appliquée. On est toujours dans la communication…

Une commission d’enquête doit se tenir à partir du 27 juin afin d’enquêter sur les manquements de ce gouvernement. Cette commission d’enquête va compter 35 sénateurs de toutes sensibilités. Quels comptes les sénateurs vont demander à l’exécutif ?

Ils vont justement demander les comptes. Ils vont regarder ce qu’il y a derrière les déclarations que nous avons subies depuis trois mois. Au fil des jours et des semaines, nous avons constaté que ce n’était pas le cas. L’impréparation, l’incompétence et les mensonges de ses collègues ministres confirmés par Mme Buzyn ont largement accentué la catastrophe. Il est temps que les Français connaissent la vérité. C’est la moindre des choses. Le Sénat peut contribuer à cette vérité, comme il l’avait déjà fait pour l’affaire Benalla.

C’est un peu la revanche du Sénat et des sénateurs…

Le Sénat subit ces attaques de façon assez récurrente. Il avait déjà redoré son image si tant est que cela avait été nécessaire à l’occasion de l’affaire Benalla. Il en sera de même pour ce gouvernement qui a menti de bout en bout à l’occasion de cette crise sanitaire. Ce sera à la Cour de justice de la République de se prononcer au moment venu.

Stéphane Ravier Sénateur RN

jeudi 28 mai 2020

Le « Darmanin nouveau » est arrivé !

Personne n’en sait rien mais tout le monde suppute.
Il y aurait forcément, après le second tour des municipales, un changement de Premier ministre, au moins un remaniement gouvernemental.
Il paraît que l’excellent et compétent Bruno Le Maire aurait trop montré son désir d’incarner la relève. Habilement, Gérald Darmanin, ayant perçu ce qu’il ne fallait pas faire, a joué d’un autre registre. Il paraît que sa cote a monté auprès du président de la République qui verrait en lui un adversaire résolu du RN et capable de lui damer vigoureusement le pion dans le Nord, un gaulliste social, une fibre populaire, un ensemble de dispositions utiles pour les deux ans qui restent avant 2022 et afin de l’emporter.

On n’aurait même pas eu besoin de cette analyse plausible car il suffisait de voir et d’entendre le « Darmanin nouveau » dans sa prestation et ses réponses au « Grand Jury » du 24 mai pour appréhender de l’inédit, une ambition plus affirmée. 
Dans le JDD, il avait déjà subtilement fait valoir l’importance qu’il pourrait avoir pour la suite en vantant son approche sociale et ses origines modestes – cette argumentation est efficace parce qu’elle est vraie – tout en se gardant bien d’offenser Édouard Philippe.

À l’évidence, il a extériorisé le fait qu’il avait des fourmis dans la tête et que son élan était à la disposition du Président encore plus qu’hier.

Lors du « Grand Jury », avec son talent habituel et sa vivacité coutumière – mais contrôlée, maîtrisée -, il a fait preuve d’une révérence, d’un classicisme de bon élève ministériel, d’une inconditionnalité contrainte, d’un soutien sans faille à toutes les causes, même les plus douteuses – à Agnès Buzyn, par exemple -, de sorte que le passionné de politique que je suis pouvait se dire que Gérald Darmanin, parce qu’il n’avait plus la même attitude médiatique, sentait peut-être au fond de lui que son avenir aurait les couleurs de son ambition.

Pourquoi pas ?

Le 20 décembre 2019, j’avais écrit un billet sur « Gérald Darmanin à l’étroit avec Macron… » Depuis, le ministre l’a fait percevoir et le Président l’a compris. Ainsi, il lui a octroyé le privilège du cumul de ministre et de maire : un signe. Gérald Darmanin mérite donc bien un second post.

Est-il une étoile filante ?

Une étoile indiscutablement, au sein de ce gouvernement qui, si je mets à part le Premier ministre et précisément Bruno Le Maire, ne brille pas par des personnalités indépassables.

Filante ? Je le crois, même s’il a tenté de se composer, au 
« Grand Jury, » un personnage moins ostensiblement vif-argent. Mais on sent qu’il n’en faudrait pas beaucoup pour que l’enveloppe du ministre impeccable, selon les conventions gouvernementales, craque pour faire surgir, trop tôt, l’impatient qui piaffe et attend qu’on ne le laisse pas à la porte d’un destin pourtant déjà hors du commun !

Filante ? Parce que Gérald Darmanin a un art incroyable pour paraître filer sans se défiler. Il échappe au reproche d’être un instable, un transfuge malgré un parcours déjà riche. Gérald Darmanin ne trahit pas, il cumule. Déférence pour Nicolas Sarkozy, amitié pour Xavier Bertrand et investissement dans Emmanuel Macron auprès duquel il s’est arrêté depuis quelques années.

Aucune acrimonie de ma part dans ce constat. S’il y a une personnalité dans l’univers d’aujourd’hui, qu’on l’apprécie ou non, dont on ne pourra pas douter du futur éclatant, c’est celle de Gérald Darmanin.
Jusqu’où ira-t-il ? S’il ne montre pas trop qu’il est persuadé de pouvoir un jour atteindre le sommet, il sera redoutable pour ses rivaux Capable de se rejoindre et de ne plus bouger.
Extrait de : Justice au Singulier

Philippe Bilger Magistrat  Honoraire via Bld Voltaire

mercredi 27 mai 2020

QUE DEVIENNENT LES  10 000 MORT DE LA GRIPPE ???????

SONT ILS COMPTES AVEC LES DECES DU
COVID   ???????????????? 

mardi 26 mai 2020

Décrocher un portrait de Macron vaut une action en justice mais salir la police vaut tout juste un gentil tweet d’indignation de Castaner

On peut reprocher tout ce qu’on veut aux forces de l’ordre, on a le droit de ne point les apprécier, on peut même être dans un désir permanent de défiance vis-à-vis de l’autorité, mais lorsqu’on est une personnalité publique, de l’usage des mots on se doit de faire attention.

Les policiers reçoivent des ordres et personne ne peut croire qu’il leur soit demandé de « massacrer » les populations pour leur couleur de peau.
L’usage de ce mot par Camélia Jordana donne forcément l’occasion aux contempteurs de l’autorité régalienne de s’adonner à leur jeu favori, remettre en question l’ordre en arguant de discrimination raciale, laissant poindre l’accusation de racisme d’État.

Dans un premier temps, le ministre de l’Intérieur a eu la bonne réaction avec sa ferme condamnation des propos de l’artiste, mais quand on l’a entendu, par la suite, dire qu’il n’estera pas en Justice, on a été nombreux surpris. Pourquoi refuser l’action judiciaire quand l’institution en charge de faire respecter l’ordre est accusée des pires mots ?

Massacrer des populations pour leur couleur de peau subodore que l’accusatrice a des preuves de cet acte plus que raciste et il est alors du devoir de la Justice de tirer au clair une situation en totale opposition avec la Déclaration universelle des droits de l’homme et tous les textes de respect de la dignité humaine dont la France est signataire.

Castaner a brandi les muscles pour rien, il démontre ce qu’on sait tous de lui : il est fort avec ceux qui défendent l’ordre et faible avec ceux qui piétinent l’ordre, fort avec les gilets jaunes mais faible avec les Black Blocs.

Notre ministre de l’Intérieur a peut-être voulu ne point froisser ses amis de la gauche extrême qui ont pris la défense de la jeune chanteuse, il a eu peur de s’opposer à Dominique Sopo et Aurélien Taché. Notre ministre de l’Intérieur a joué petit bras là où il fallait être ferme.

Il a même eu droit à son instant Leonarda (la jeune Rom qui défiait Hollande) : Camélia voulait débattre publiquement avec lui… Mais on est où, là ?

Heureusement que les corps intermédiaires existent encore en France et savent réagir dans ce genre de situation. Merci aux syndicats de police qui ont saisi le procureur après ces propos inacceptables d’une personnalité publique.

Dans notre pays, aujourd’hui, décrocher un portrait de Macron vaut une action en Justice, mais salir la police vaut tout juste un gentil tweet d’indignation de Castaner. C’est comme ça qu’on va encourager, demain, d’autres Camélia Jordana.


Verlaine Djeni via Bld Voltaire


On peut reprocher tout ce qu’on veut aux forces de l’ordre, on a le droit de ne point les apprécier, on peut même être dans un désir permanent de défiance vis-à-vis de l’autorité, mais lorsqu’on est une personnalité publique, de l’usage des mots on se doit de faire attention.

Les policiers reçoivent des ordres et personne ne peut croire qu’il leur soit demandé de « massacrer » les populations pour leur couleur de peau. L’usage de ce mot par Camélia Jordana donne forcément l’occasion aux contempteurs de l’autorité régalienne de s’adonner à leur jeu favori, remettre en question l’ordre en arguant de discrimination raciale, laissant poindre l’accusation de racisme d’État.

Dans un premier temps, le ministre de l’Intérieur a eu la bonne réaction avec sa ferme condamnation des propos de l’artiste, mais quand on l’a entendu, par la suite, dire qu’il n’estera pas en Justice, on a été nombreux surpris. Pourquoi refuser l’action judiciaire quand l’institution en charge de faire respecter l’ordre est accusée des pires mots ?

Massacrer des populations pour leur couleur de peau subodore que l’accusatrice a des preuves de cet acte plus que raciste et il est alors du devoir de la Justice de tirer au clair une situation en totale opposition avec la Déclaration universelle des droits de l’homme et tous les textes de respect de la dignité humaine dont la France est signataire.

Castaner a brandi les muscles pour rien, il démontre ce qu’on sait tous de lui : il est fort avec ceux qui défendent l’ordre et faible avec ceux qui piétinent l’ordre, fort avec les gilets jaunes mais faible avec les Black Blocs.

Notre ministre de l’Intérieur a peut-être voulu ne point froisser ses amis de la gauche extrême qui ont pris la défense de la jeune chanteuse, il a eu peur de s’opposer à Dominique Sopo et Aurélien Taché. Notre ministre de l’Intérieur a joué petit bras là où il fallait être ferme.

Il a même eu droit à son instant Leonarda (la jeune Rom qui défiait Hollande) : Camélia voulait débattre publiquement avec lui… Mais on est où, là ?

Heureusement que les corps intermédiaires existent encore en France et savent réagir dans ce genre de situation. Merci aux syndicats de police qui ont saisi le procureur après ces propos inacceptables d’une personnalité publique.

Dans notre pays, aujourd’hui, décrocher un portrait de Macron vaut une action en Justice, mais salir la police vaut tout juste un gentil tweet d’indignation de Castaner. C’est comme ça qu’on va encourager, demain, d’autres Camélia Jordana.

Verlaine Djeni via Bld Voltaire

lundi 25 mai 2020

Camélia Jordana : tellement facile de taper sur les flics

Camélia Jordana, vous connaissez ? Actrice et chanteuse, elle avait posé en Marianne, seins nus, pour L’Obs, en 2016. Au risque d’être taxé de sexisme, machisme ou autre « isme » frôlant la correctionnelle et autres fourches Caudines, il faut avouer que la photo n’était pas désagréable à voir. 
On imagine, d’ailleurs, que c’était le but recherché.
Sinon, fallait qu’elle mette un col roulé. Ce samedi soir, la dame née Aliouane, était donc de sortie pour la rentrée 
d’« On n’est pas couché », l’émission de Ruquier sur France 2, au sortir du confinement.

Et là, faut avouer, ce fut un véritable feu d’artifice.
Camélia Jordana n’y est pas allée avec le dos de la petite cuillère en argent qu’elle n’a peut-être pas reçue dans sa bouche à la naissance. 
Quoique. Fille d’un chef d’entreprise et d’une thérapeute en développement personnel, on imagine qu’elle n’a pas dû beaucoup pousser de wagonnets au fond d’une mine dans sa tendre enfance. D’autant qu’elle n’est âgée que de 27 ans. Invitée sur le plateau de Ruquier, à l’occasion de son nouveau disque, elle s’est retrouvée face à Philippe Besson, l’écrivain et ami d’Emmanuel Macron, à débattre sur la police et les violences qui lui sont régulièrement reprochées.
À l’évidence, nul n’était sans doute plus qualifié que Camélia Jordana pour discuter de ce sujet. On prend la conversation en route (l’avantage de ce genre de débat, c’est que, comme les séries américaines en 350 épisodes et 10 saisons, il n’y a pas besoin de revenir au tout début pour tout saisir) : 
« Je veux bien que vous contestiez les ordres d’un gouvernement qui demande de taper les manifestants, ça oui… », lui dit le macroniste. Ce n’est pas son sujet, à Camélia : « Je ne parle pas des manifestants. » Camélia, elle, « parle des hommes et des femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue et qui se font massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau ». La chose est incontestable. 
La preuve ? « C’est un fait », ajoute-t-elle. Si c’est un fait, alors… « Massacre » : « mise à mort de personnes sans défense », nous dit le dictionnaire. Carrément. Et massacré par qui ? Par les flics. L’actrice-chanteuse n’hésite pas à ajouter : 
« Il y a des milliers de personnes qui ne se sentent pas en sécurité face à un flic et j’en fais partie. 
J’ai les cheveux défrisés mais quand j’ai les cheveux frisés, je ne me sens pas en sécurité face à un flic en France. » 
Entre parenthèses, peut-on dire qu’il y a des milliers, voire des centaines de milliers de personnes dans ce pays qui ne se sentent pas en sécurité parce qu’ils n’ont pas les cheveux frisés et que les flics ne peuvent malheureusement pas être partout ? Fermons la parenthèse. Histoire d’enfoncer le clou, de convaincre l’auditoire et d’essayer de se convaincre elle-même, la dame Camélia martèle : « Vraiment. Vraiment. » 
Autrement dit, on ne va pas tourner autour du pot : la police est raciste, si l’on a bien compris les propos de cette artiste engagée.

Cette saillie, si l’on peut s’exprimer ainsi, concernant les propos d’une féministe de première bourre, n’est finalement que du bonheur. D’abord, pour Ruquier et son émission qui redémarre ainsi sur des chapeaux de roue. 
Pour Christophe Castaner, ensuite, qui peut s’offrir à bon compte une belle image de défenseur de l’ordre en tweetant : « Non madame, “les hommes et les femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue” ne se font pas “massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau”. Ces propos mensongers et honteux alimentent la haine & la violence. Ils appellent une condamnation sans réserve. » Qui ne pourrait, évidemment, applaudir à cette déclaration ? Que du bonheur, enfin, pour la donzelle qui s’est ainsi fait, à bon compte aussi, une publicité facile. « Facile », c’est d’ailleurs le nom de son dernier disque.

Georges Michel via Bld Voltaire

dimanche 24 mai 2020

Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France

« Si Camélia Jordana Aliouane a si peur de la police française, qu'elle n'hésite pas à remigrer en Algérie »
24 Mai 2020, 15:27pm | Publié par Thomas Joly

Si #CameliaJordana Aliouane, petite #beurette bourgeoise, a si peur de la police française, qu'elle n'hésite pas à remigrer en #Algérie. Là-bas, elle n'aura pas à se faire défriser la tignasse puisqu'un voile la couvrira et qu'elle sera consignée dans sa casbah .

On n'est pas couché



Diplomatie « œil pour œil » sur les mises en quarantaine

La décision du Royaume-Uni d’instaurer une quatorzaine pour les personnes en provenance de pays étrangers a consterné le ministère de l’Intérieur français. « Nous prenons note de la décision du gouvernement britannique et nous la regrettons », a fait savoir Christophe Castaner, quelque peu offusqué par ce refus d’accueil de virus. N’était-ce pas une chance pour l’Angleterre de renforcer son multiculturalisme jusque dans les salles de réanimation ?

La riposte se devait d’être à la hauteur de l’outrage. Après consultation de plusieurs élèves de classes maternelles sur les techniques de rétorsion en pareil cas, les autorités macroniennes ont annoncé que, « eh ben, puisque c’est comme ça », le virus anglais subirait lui aussi une discrimination implacable. Et crac. « La France se tient prête à mettre en place une mesure de réciprocité dès lors que le dispositif entrera effectivement en vigueur côté britannique. »

Longues vues pointées vers les côtes britanniques, les équipes de l’Intérieur guettent le mouvement des troupes médicales. « Confinez les premiers, Messieurs les Anglais ! » Le ministre Brandon Lewis annonce qu’une fois mise en place, la mesure sera réexaminée toutes les trois semaines. « Nous aussi ! » crie Castaner, la face tournée vers le large. « Nous jetterons les malades à la mer ! » pourrait déclarer Boris Johnson pour plaisanter. « Nous aussi », lui serait-il répondu côté français.

Dans cette bataille de la quarantaine, le gouvernement français doit faire face à tous les replis nationalistes. Le 14 mai, l’Espagne annonçait qu’elle allait également appliquer un confinement obligatoire pour les voyageurs arrivant de l’étranger. L’occasion d’étrenner l’arme redoutable du « puisque c’est comme ça, nous aussi ». Réciprocité immédiate. Au bord d’envoyer Laetitia Avia pour mettre un terme à ces manœuvres de haine envers l’Autre. La célèbre bombe A, connue pour son épandage d’amour partout où elle est lâchée.

Ce type de restriction « n’est pas le souhait de la France », avait précisé l’Élysée, lors de sa joute contre l’Espagne. Des banderoles « Welcome Virus » sont à la disposition des associations en faveur de l’ouverture au monde

Jany Leroy via Bld Voltaire