samedi 24 juin 2017

FRANCOIS BRAYOU OU L ITINERAIRE D UN ENFANT RATE !!!



Il était une fois François Bayrou, qui se croyait un peu le meilleur d’entre nous. 

Logique, l’homme n’a pas que de grandes oreilles, mais aussi du nez ; du flair, en d’autres mots. Ce qui le conduit à devenir centriste, au crépuscule du giscardisme, alors que cette mode jette alors ses derniers feux, en même temps que le disco ; nous sommes en 1982.

Un septennat plus tard, il est la brillante tête pensante de la campagne de Simone Veil en 1989, lors des élections européennes du même millésime. Cette dernière assurait faire un score à deux chiffres ? Pari emporté haut la main, à ce détail près qu’il y avait une virgule au milieu, 8,43 % pour être plus précis.

La même année, François Bayrou participe à l’aventure dite des « Rénovateurs ». Soit celle de douze zozos prétendant disputer le traditionnel leadership chiraquien sur cette droite alors donnée pour être de « droite ». Sept nains ? Douze salopards ? Treize couillons à la douzaine ? Une belle brochette, en tout cas. Pour le RPR : Philippe Séguin, Michel Noir, Alain Carignon, Étienne Pinte, Michel Barnier et François Fillon. À l’UDF : Charles Millon, Dominique Baudis, François d’Aubert, Bernard Bosson, Philippe de Villiers et… François Bayrou.
Soit une douzaine de morts politiques, voire de morts tout court.
De ce ramassis de traîne-patins et de pousse-mégots, le seul qui, jusque-là, donnait encore des signes de vie à peu près cliniques demeurait François Bayrou. 
Logique, son instinct était reconnu de tous, à ce détail près que, se rêvant en Rintintin galopant, il claudiquait plus souvent en Rantanplan.
C’est vrai qu’on oubliait ce petit détail : François Bayrou, au contraire de ses onze compagnons « rénovateurs », se voyait un destin ; destin de roi, tant qu’à faire
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D’où son assez jolie biographie d’Henri IV – au moins l’a-t-il écrite, au contraire de tant de ses collègues –, mais dans laquelle on se demande de qui il parle au juste : IV Henri ou Bayrou François ?

De là, peut-être, son destin autoproclamé de faiseur de rois, à défaut d’être lui-même couronné. Pour ce faire, il développe une vista à nulle autre pareille, qu’on en juge. 
En 1995, il veut adouber Édouard Balladur contre Jacques Chirac, avec le triomphe qu’on ne saurait ignorer. 
En 2007, Ségolène Royal lui propose Matignon ? Il refuse l’offre, alors que ce ticket gagnant aurait pu nous éviter cinq longues années – et sans remise de peine, SVP, même pour bonne conduite – de sarkozysme bringuebalant.

Cinq ans après, il se décide enfin à faire tapis, comme on dit au poker, en appelant à voter pour François Hollande contre le même Nicolas Sarkozy. 

C’est un succès, comme chacun sait ; enfin, plus pour Hollande que pour lui. Nonobstant, et ce, malgré ses contretemps à répétition, le voilà enfin dans le tempo en 2017, lorsqu’il achète du Emmanuel Macron à la baisse avant de le revendre à la hausse. Mais là, la panouille, la débandade, la dégoulinante infernale, le krach.

Tout juste ministre de la Justice se rêvant en vice-Premier ministre, le voilà qui redégringole à son traditionnel étiage, celui de l’éternel jeune premier devenu vieux beau et à vie statufié en maire de Pau. 
Pas de pot, pour cet éphémère garde des Sceaux, mais pas forcément d’aisance.

À propos de roi, toujours, le roi Midas, connu pour jadis transformer le plomb en or. François Bayrou, c’est un peu l’exact contraire : c’est l’or qu’il transforme en plomb. 

Et quand on parle de plomb, c’est juste histoire de demeurer poli. Car à force de se gonfler d’importance, telle la grenouille voulant se faire plus grosse que le bœuf, la peau de Bayrou pète, si le lecteur veut bien me pardonner ce jeu de mots approximatif ; enfin, guère plus que le plan de carrière du grand homme sus-évoqué


Si Ravaillac était encore de ce monde, ce n’est pas Henri IV qu’il ôterait à notre affection.

Source : Bld Voltaire

vendredi 23 juin 2017

COUP DE GUEULE !!!!!

Dans une interview accordée à VSD, Patricia Kaas a poussé un coup de gueule contre l'Élysée. 

Et plus particulièrement contre la sécurité qui entoure le palais présidentiel. "C'est le Bordel" affirme la chanteuse qui habite juste en face.
"C'est horrible, on ne peut plus rien faire, on ne peut plus bouger, on est parqués derrière des barrières, je suis surpro­té­gée depuis qu'ils ont fermé la rue du Faubourg-Saint-Honoré. 
Les taxis ne passent pas. Bon, je peux encore porter ma valise, mais c'est quand même pénible. 
Et, à partir de 20 heures, lorsqu'ils ferment les barrières, même les piétons ne passent plus", s'indigne-t-elle dans les colonnes du magazine. 
Il faut dire que depuis la mise en place de l'État d'urgence, la sécurité a été fortement renforcée au grand dam de Patricia Kaas qui trouve la situation "invivable".

"Quand tu invites quelqu'un à boire un verre, si tu ne laisses pas les noms en bas, personne ne passe. Et je suis déso­lée, mais c'est ton inti­mité. T'as pas envie que tout le monde sache qui vient et part de chez toi. Comme en plus je suis une person­na­lité, les gens jasent. 

Parfois, je discute avec les poli­ciers, je leur demande : 'Mais qu'est-ce qu'il peut arri­ver ?' C'est devenu invi­vable", s'est insurgée la chanteuse.

lundi 19 juin 2017

OFFREZ VOTRE SANG !!!!!

LES BESOINS AU QUOTIDIEN

Produits sanguins : quels sont les besoins ?
Aujourd’hui, il n’existe aucun traitement ni médicament de synthèse capable de se substituer au sang humain et aux produits sanguins labiles (PSL), issus des dons de sang. Cet acte volontaire et bénévole est donc irremplaçable.

En France, les besoins pour soigner les malades nécessitent 
10 000 dons de sang par jour. Et ce chiffre a tendance à augmenter... En effet, jusqu’en 2013, sous l’effet combiné de l’allongement de l’espérance de vie et des progrès de la médecine, la consommation de produits sanguins a enregistré une croissance de 1 à 3 % par an. Les besoins en globules rouges se sont ainsi accrus de 29 % entre 2002 et 2012.

Les besoins en sang 

Situations d’urgence et besoins chroniques 
Le don de sang permet de soigner plus d’un million de malades chaque année en France. Irremplaçables et vitaux, les produits sanguins sont utilisés dans deux grands cas de figure : les situations d’urgence (hémorragies lors d’un accouchement, d’un accident, d’une opération chirurgicale…) et les besoins chroniques (maladies du sang et cancers). 
Les produits sanguins sont également employés pour fabriquer des médicaments (immunoglobulines, facteurs de coagulation…). Aujourd’hui, plus de 200 maladies sont ainsi traitées avec des substances produites à partir du plasma. Et les patients bénéficiant de ces traitements représentent à eux seuls la moitié des malades soignés en France grâce aux dons de sang. 

L’utilisation des produits sanguins

Selon une enquête nationale* sur les receveurs de produits sanguins, menée par l’EFS, les maladies du sang et les cancers demeurent les pathologies les plus consommatrices de produits sanguins : elles concernent près de la moitié (47 %) des patients transfusés. 
Les interventions chirurgicales concernent quant à elles un peu plus du tiers (35 %) des patients transfusés. Cette étude a également révélé que 80 % des produits transfusés sont des globules rouges, que 52 % des transfusions sont programmées et que l’âge moyen des receveurs est de 65 ans.

Le saviez-vous ?

* 1 million de malades sont soignés chaque année grâce au don de sang.
* 10 000 dons de sang sont nécessaires chaque jour. 
* En 2014, 572 443 patients ont bénéficié d’une transfusion (51,4 % de femmes et 48,6 % d'hommes.
* Chaque patient reçoit en moyenne 5 produits sanguins labiles (PSL).
Les produits sanguins labiles, issus des dons de sang, ont une durée de vie limitée. C’est pourquoi, pour répondre aux besoins des malades, la mobilisation des donneurs est nécessaire de manière régulière et continue.
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Le nombre de dons varie avec les saisons 
A certaines périodes de l’année, les dons sont moins nombreux, ce qui entraîne fréquemment une diminution des réserves de produits sanguins, alors que les besoins des malades restent importants. 
Les mois de décembre et janvier avec les vacances de Noël et les épidémies de grippe constituent un moment particulièrement sensible pour les réserves de l’EFS. C’est aussi le cas de juillet et août, en raison d’une offre de collecte moins importante. Or, en septembre, la rentrée signe la reprise d’une activité hospitalière soutenue (opérations programmées…), et donc, dans le même temps, une hausse de la consommation en produits sanguins.
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mardi 13 juin 2017

APPEL AUX VOTES

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La règle de vote pour le deuxième tour reste conforme à la stratégie du Parti de la France : nous appelons à faire battre les candidats de gauche et ce quelque soit leur étiquette.

Dans la 9ème du Nord.
VOTEZ BERNARD GERARD 


Dans la 10ème du Nord 
VOTEZ VINCENT LEDOUX





lundi 12 juin 2017

NO COMMENT


RESULTATS DU PDF DANS LA 9ème ET LA 10ème CIRCONSCRIPTION DU NORD


                                  
9* circonscription
                                  DORE REJANE   0,54 %
                                     DECLERCQ RENE

                                      10* circonscription
                           BAECKEROOT CHRISTIAN   1,37 %
                               PACROS CHRISTIANE

dimanche 11 juin 2017

NOS AÏEUX SONT MORTS POUR 

OBTENIR LE DROIT DE VOTE. 

ALORS ALLEZ VOTER.