samedi 19 janvier 2019

ETRANGE SILENCE !!!

Drame chez Hanouna : Nabilla draguée par Jean-Pierre Mocky et l’étrange silence des féministes…


Le cinéaste Jean-Pierre Mocky sera-t-il la prochaine victime du féminisme punitif ? La suite le dira. 
Scène de crime et objet du délit, pour commencer : nous sommes le mercredi 16 janvier, sur le plateau de « Touche pas à mon poste », l’émission animée par Cyril Hanouna. 
Comme il faut bien meubler, il est demandé à Jean-Pierre Mocky de commenter diverses photos de personnalités. 
Arrive le tour de Nabilla Benattia. 
Et là, l’indicible est dit : « Elle est pas mal, elle est baisable aussi… »
Évidemment, Cyril Hanouna, dont on connaît la sensibilité à fleur de peau, est choqué ; lui dont le langage est d’habitude si châtié, un peu comme un Bernard Pivot en moins trivial. 
On remarquera qu’à sa manière, le metteur en scène est demeuré délicat. Imaginez qu’il ait assuré que « baisable » Nabilla n’était pas… On vous laisse imaginer la farandole.
Sur le plateau, le malaise est palpable. Faut-il rire ou pas ? Cyril Hanouna s’improvise pompier d’un soir, assurant que tout cela n’est guère correct, puisque Nabilla Benattia « va se marier » et qu’il « l’embrasse ». 
Ensuite, l’une des chroniqueuses, Géraldine Maillet se mêle de la partie. Pour un numéro à la Christine Angot ? Non, bien au contraire : « J’apprécie le franc-parler de notre invité, un véritable bain de jouvence. Je trouve que ce n’est pas du tout dégradant ou humiliant pour la femme. Au contraire, ça fait vraiment du bien. » Si c’est elle qui le dit.

Et Cyril Hanouna d’ajouter : « C’est vrai qu’on ne peut pas parler des femmes comme ça, aujourd’hui. On peut dire qu’une femme est très jolie . C’est vrai que le personnage de Jean-Pierre Mocky fait du bien, on a de moins en moins de personnages comme ça. » Les temps changeraient-ils ?
En revanche, Jean-Pierre Mocky, lui, ne changera jamais. Éternel franc-tireur du cinéma français, il est tout autant admiré par une certaine presse de gauche, malgré son vieux fond réactionnaire, que par une frange de la presse de droite, nonobstant son anarchisme foncier. 
Bien sûr, on n’ira pas jusqu’à prétendre que sa sortie était d’une délicatesse de violette. Normal, il a un rang à tenir. 
C’est Jean-Pierre Mocky, tout de même. D’ailleurs, en avril 2016, dans l’émission « On n’est pas couché », animée par Laurent Ruquier, il avait dressé le même constat physique à propos de Léa Salamé. 
Laquelle s’était contentée de rigoler .Nabilla Benattia, elle, n’a pas rigolé du tout. 
D’où ce tweet en forme d’épigramme : « Bref ne vous prenez pas la tête il y a des personnes qui n’ont aucune éducation, et pour qui il est malheureusement trop tard pour changer je n’accepte pas le manque de respect en général mais encore moins le Machisme. #balancetonporc. » 
Voilà qui est dit et bien dit, avec ses mots à elle, mais bien dit tout de même. Si, si, comme disait une autre impératrice.
Au fait, qui est Nabilla Benattia ? Une star du petit écran qui a connu la célébrité en 2013, dans « Les Anges de la téléréalité », grâce à cette fameuse réplique, depuis gravée dans le marbre : « Non ! Allô ? T’es une fille et t’as pas de shampooing ? 
Non mais, allô, quoi ! » C’est vrai, ça. Allô, quoi. 
Hormis le fait qu’à côté, les tourments de Chimène [celle de Corneille et pas Chimène Badi, ont de quoi faire pâle figure, voilà qui donne aussi une assez haute image de la femme. Surtout lorsque la même Nabilla règle ses différends conjugaux à coups de couteau, ce qui lui vaut un bref séjour en prison en novembre 2014. Peut-être que son compagnon, Thomas Vergara, lui avait troussé un compliment à la Jean-Pierre Mocky.
On attend encore la réaction indignée des professionnelles du féminisme. Les temps changeraient-ils ?


Source : Bld Voltaire

lundi 14 janvier 2019

DEFIANCE. ENVERS LES MEDIAS

Eugénie Bastié s’étonne, comme beaucoup de ses confrères, de la défiance de l’opinion à l’égard de la presse. Elle se demande même : « Pourquoi tant de haine ? »


Cette interrogation a de quoi faire sourire. 
Rappelons, d’abord, que la presse est ce que l’on nomme le « 4e pouvoir ». 
À ce titre, elle pourrait servir de contre-pouvoir face aux trois autres que sont l’exécutif, le législatif et le judiciaire. 
Or, certains journalistes auraient-ils la volonté de souscrire à cette inclination noble et salutaire (dessein restant à démontrer) qu’ils n’en auraient nullement les moyens.
Cet empêchement a une raison simple : la presse appartient à 90 % à l’oligarchie financière qui la concentre et l’utilise comme une arme redoutablement efficace pour servir ses intérêts. 
Faut-il citer des exemples d’empereur des médias ? 
Disons alors Drahi, patron d’Altice, de SFR, de L’Express, de Libération, de RMC, de BFM TV (pardon, j’en oublie peut-être), avec des relais au Portugal, en Israël, aux Pays-Bas et aux États Unis. 

Ils sont un certain nombre, comme lui, peu nombreux, mais dont la mainmise sur la communication est quasi totale. 
Dès lors, les « Pujadas » et autre « Aphatie » étant les obligés grassement rémunérés de ces pygmalions n’ont qu’une seule assignation, qui est de favoriser l’émergence d’une adhésion unanime à la démarche de cette volonté d’hégémonie.
Mais, me direz-vous, quel intérêt ces forces obscures tirent-elles de ce phagocytage de l’information ? 
La réponse est, là aussi, très simple. 
Il est le moyen efficace, légal et subliminal de gagner l’adhésion des esprits sans que ceux-ci aient le sentiment d’être captés mais croient agir par choix, par adhésion, par détermination personnelle et démocratique. Dès lors, imaginez, un peu, la capacité hypnotique, à force d’être utilisée sans cesse et sur tous les canaux, que ce pouvoir, de l’ombre mais pourtant bien réel, peut avoir sur la masse de nos concitoyens.
Ceux-ci, appelés à choisir leur chef suprême et leurs représentants, réagissent un peu comme le chien de Pavlov. 
On leur a dit que l’Union européenne était la seule voie envisageable (ils ne l’ont d’abord pas cru, mais comme on leur a dit qu’ils se trompaient…), ils le croient. 
De même, on leur a affirmé que l’euro les enrichissait et, malgré la manifestation du contraire, ils applaudissent des deux mains. On leur a dit que Marine Le Pen était la petite fille d’Hitler et cette doxa est devenue une évidence indiscutable. Conséquemment, le choix du peuple anesthésié se porte, alors, sans aucune alternative, sur le candidat choisi par ce pouvoir de l’ombre (celui de la finance). 
Cela a toujours été le cas depuis quarante ans où des candidats et des majorités, estampillées de droite ou dites de gauches, ont toujours mené la même politique : celle de leur maître. 
Elles ont favorisé toujours le même intérêt tout en donnant l’illusion du contraire par quelques concessions mineures. 
Le piège s’est refermé sur un peuple qui évolue dans un système d’assistanat et d’irresponsabilité qui laisse toute latitude à l’oligarchie financière d’agir, sans y paraître, au mieux de ses propres intérêts.
Pour compléter l’appareil diabolique, le système judiciaire est conçu de telle sorte que sa soumission au pouvoir politique n’est masquée qu’aux yeux des plus crédules ou de ceux qui n’ont jamais eu affaire à elle.
Dès lors, la boucle est bouclée, le peuple est attentif à une presse confisquée qui agit pour l’intérêt bien compris de quelques-uns. Ceux-ci établissent un dispositif politique à leur botte : un trompe-l’œil qui n’a que l’apparence de la démocratie.

jeudi 10 janvier 2019


lundi 7 janvier 2019


jeudi 3 janvier 2019

POLITIQUE ETRANGERE DE MACRON TOURNE AU FIASCO


La présomption et l’arrogance qui ont marqué le début du mandat d’Emmanuel Macron se retournent cruellement contre lui. Vladimir Poutine fut accueilli à Versailles en grande pompe dès Mai 2017. Donald Trump eut l’honneur d’une visite d’Etat couronnée par le Défilé du 14 Juillet, après les Invalides, le tombeau de Napoléon, et le dîner sur la Tour Eiffel. 
Le nouveau et jeune Président, sûr de lui, rayonnant, se hissant parmi les grands du monde, les recevait à l’ombre du Roi et de l’Empereur, « sommets » de notre histoire. 
C’était une promesse. On la regarde aujourd’hui comme l’étalage narcissique d’un nouveau riche, qui n’a pas encore fait ses preuves. Bientôt, il en fera trop, se permettra de donner des leçons ou de s’investir en chef de file sur des sujets où il n’est pas sûr que la France ait les moyens que son ambition lui prête. 
Le 11 Novembre 2018, un président en chute libre dans les sondages n’impressionnait plus ni l’Américain, ni le Russe. 
Le premier n’avait tenu compte d’aucun de ses avis et n’hésitait pas à lui décocher quelques tweets vengeurs à son arrivée à Paris, pointant sa popularité en baisse et le chômage en hausse. Le second est plus courtois mais son réalisme politique mesure l’estime qu’il nourrit à l’égard de ses partenaires ou adversaires à leur puissance réelle. 
Celui qui est au pouvoir à Moscou depuis 19 ans avec le soutien d’une grande majorité des Russes ne peut qu’être amusé par l’aérolithe qui traverse le ciel politique français depuis 18 mois et va sans doute s’écraser. 
Il s’est fendu d’un message de voeux plein d’espoir sur la coopération entre la Russie et la France… comme il l’a fait avec de nombreux autres pays.
Vladimir Poutine a le temps pour lui. Il a la durée qui lui permet d’attendre, et il a le pouvoir d’agir vite. 
Les démocraties libérales d’aujourd’hui, dépourvues des grands hommes que font surgir les tempêtes, en proie à toutes sortes d’obsessions suicidaires véhiculées par les groupes de pression, et handicapées par la brièveté des mandats et la course folle du spectacle médiatique, sont paralysées. 
La Russie aura été le seul pays à canaliser le printemps arabe à son profit. La démocratie promise et annoncée avec ravissement par la foule de zozos qui sévissent dans les médias occidentaux, les héritiers de ceux qui se réjouissaient de l’entrée des Khmers rouges à Phom-Penh, n’a pas laissé place aux dictatures islamistes. 
Au mieux, les pays arabes sont revenus à la case départ, avec une menace terroriste accrue. 
Au pire, la guerre civile s’est déchaînée, comme en Syrie, en Libye ou au Yémen, en raison du soutien apporté aux factieux par l’étranger. Dans un premier temps, les Occidentaux ont confondu démocrates et islamistes. 
Les Russes n’ont pas commis cette erreur. 
Leur soutien constant à Bachar Al-Assad en Syrie est couronné de succès. L’Etat syrien est chaque jour davantage réintégré à la communauté internationale. 
La Russie est le seul pays qui, au Moyen-Orient, parle avec tout le monde, respecté parce qu’il a montré par sa fidélité et sa force qu’on pouvait compter sur lui. 
Depuis son arrivée à l’Elysée, l’ancien ministre de l’économie de Hollande, a multiplié les gestes et les discours, en se voulant plus ferme et plus nuancé « en même temps » que son prédécesseur. 
Il ne faisait plus de la destitution de Bachar Al-Assad un préalable, mais il considérait que celui-ci était l’ennemi du peuple syrien et devait répondre de ses crimes devant la justice internationale. Il voulait enfin « construire la paix en Syrie », mais avait tenu à montrer que, lui, contrairement à Hollande, n’hésitait pas à bombarder l’armée syrienne soupçonnée d’avoir utilisé des armes chimiques. 
Que reste-t-il de ces rodomontades ? 
Les Américains vont quitter la Syrie. Assad est toujours le maître de Damas. Il lui reste à reconquérir la poche d’Idlib et les régions tenues par les milices kurdes. 
C’est un processus qui sera mis en oeuvre sous le double parrainage de la Russie et de la Turquie.
Le Président français avait aussi tenté de se faire entendre, mais cette fois face au Président américain sur d’autres questions comme la lutte contre le changement climatique. 
Ses interventions nombreuses sur le sujet qu’on peut résumer à la pique lancée contre Trump, en anglais : « Make our planet great again », qui détournait une formule de ce dernier en remplaçant l’Amérique par la planète, avaient pour but de le consacrer en champion mondial de la cause écologique. 
Mais depuis le sommet parisien de Décembre 2017 jusqu’au titre de « Champion de la Terre » décerné à M. Macron en Septembre 2018, là encore le verbe n’avait pas su cacher l’échec. Le ministre-écran, Nicolas Hulot, est parti. 
L’action ne suit pas les discours. Une pétition est depuis peu lancée pour soutenir un recours devant la justice contre l’Etat français pour inaction face au réchauffement climatique parce qu’il n’aurait pas respecté ses engagements. 
Tandis que pour beaucoup, les impératifs écologiques du gouvernement se limitaient à être des arguments pour taxer davantage, on peut constater de manière plus générale que le choix de ce combat, apparemment flatteur et bien perçu par les milieux branchés et médiatiques, était malencontreux. 
Dans ce domaine, la France est un pays exemplaire grâce au nucléaire, et comme elle produit peu de gaz carbonique et connaît une situation économique fragile, ses marges de manoeuvres sont très limitées. 
La pétition demandant à la fois la réduction des énergies fossiles et du nucléaire est absurde. Elle a reçu plus de 2 millions de signatures : bel exemple d’arroseur arrosé qui doit bien faire rire à Washington….

Source : ChVanneste

mercredi 2 janvier 2019


lundi 31 décembre 2018