dimanche 14 juillet 2019


samedi 13 juillet 2019

GILETS NOIRS

Après les drapeaux algériens à l’Arc de triomphe, les “gilets noirs” au Panthéon !


Le spectacle permanent ne connaît pas de répit : après les drapeaux algériens à l’Arc de triomphe, voici les « Gilets noirs » au Panthéon, ces clandestins qui réclament des papiers pour tous et d’être reçus (rien que ça) par le Premier ministre.

Et si on arrêtait, comme disait Pompidou, d’emmerder les Français ? Et si, comme on en avait encore le droit du temps du même Pompidou, on parlait avec vérité, bon sens et simplicité pour dire les choses telles qu’elles sont ?

Si les migrants doivent se plaindre d’un gouvernement, c’est de celui de leur pays d’origine et de lui seul, de son impéritie et de ses élites corrompues

Les Français ne leur doivent rien, ne sont coupables de rien. 
En revanche les collectifs qui les manipulent et les traînent de Basilique Saint-Denis en Panthéon – ils n’auraient pas eu seuls l’idée d’investir ces lieux dont avant d’arriver ils ignoraient toute la charge symbolique pour les Français – dans l’espoir de pouvoir filmer quelques charges de police « choquantes » (le moyen d’évacuer les récalcitrants sans les empoigner vigoureusement ?) nous ramenant, avec ses fourgons grillagés (quel bonheur si on pouvait prendre en photo quelques migrants à l’intérieur !), aux heures les plus sombres de notre histoire, sont loin d’être innocents. 
Ils doivent être traités avec beaucoup d’aménité, et ne jamais être inquiétés pour réitérer aussi régulièrement ces intrusions aussi bruyantes qu’illégales. 

Gageons que si le même régime judiciaire que celui que l’on réserve aux identitaires leur était appliqué, ils réfléchiraient à deux fois avant de recommencer. 

Mais nutile de rêver : la prochaine fois, rendez-vous à Notre-Dame, un lieu symbolique qui a désormais une belle aura médiatique ? Au point où elle en est, elle peut aussi bien subir cet outrage ?

Non les événements de la nuit de jeudi à vendredi ne sont pas des débordements festifs, une liesse footballistique bon enfant qui a un peu dégénéré, sans doute parce que les forces de l’ordre – qui ont toujours bon dos – se sont mal organisées. 
Je le sais, nous le savons, vous le savez, tous ceux qui font mine de l’ignorer le savent secrètement eux-mêmes : ils sont une provocation communautaire qu’aucun de ces pays participant à la CAN (Coupe africaine des Nations) ne supporterait de notre part sur son propre sol, et il aurait bien raison. 
Il n’y a que les Français – et sans doute quelques autre pays européens du même acabit – pour être assez niais et se laisser ainsi piétiner sans broncher.

Si les soit disant  supporters de jeudi soir aiment tant leur chère Algérie, si les migrants sont si malheureux dans notre méchant pays, que ne sont-ils restés, tous, dans leur mère-patrie ?

C’est la question interdite, taboue, qui suscite le scandale et l’indignation, la stupeur et les tremblements. On n’a vraisemblablement pas fini d’emmerder les Français. 
On peut même imaginer que ce n’est que le début.

Source : Bld Voltaire

vendredi 12 juillet 2019

Derrière la croisade climatique de Macron, une nouvelle taxe punitive

La passivité des Français devant le cynisme et l’indécence du pouvoir est incompréhensible. 
Seule la complicité de médias qui ne remplissent pas leurs devoirs d’information et de critique sérieuse peut l’expliquer. 
Le premier exemple en est fourni par l’annonce d’une nouvelle taxe, sur les billets d’avion.

On se souvient que la colère des « gilets jaunes » avait été provoquée par l’augmentation des taxes payées sur le carburant par les automobilistes. C’était la goutte de trop qui avait fait déborder le vase dans un pays qui ne parvient pas à diminuer ses dépenses mais multiplie les prélèvements obligatoires.

L’inventivité, pour ce faire, est sans limite : 360 impôts et taxes ! 

Le Premier  ministre Édouard Philippe avait, après le grand débat (l’éteignoir à gilets jaunes qui a parfaitement rempli son rôle), fait son acte de contrition : « Notre pays atteint aujourd’hui une forme de tolérance fiscale zéro. 
Nous devons baisser et baisser plus vite les impôts. » Depuis cette déclaration solennelle, on a appris que la suppression de la taxe d’habitation a été retardée d’un an, et maintenant, au début de l’été, voilà une nouvelle petite taxe qui sort en douce pour confirmer que le gouvernement se moque ouvertement des Français dont il a mesuré la crédulité.

La main sur le cœur, les ministres concernés proclament qu’il s’agit d’une mesure écologique. La France, toujours soucieuse d’offrir son exemple au reste du monde, béat d’admiration, va taxer « le kérosène » au travers des places achetées sur son territoire métropolitain. Premier argument, donc : la lutte contre le réchauffement climatique. Second argument, plus discret : comme les passagers des avions ont, en moyenne, des revenus supérieurs à ceux des usagers de la route ou du train, c’est une mesure de justice sociale. Troisième argument : les recettes seront affectées aux transports du quotidien, donc le circuit est fermé, écologique, social, et ne touchant que le transport sans se perdre dans le budget général.

On aura reconnu sans peine le discours présidentiel camouflant la recherche de ressources budgétaires derrière la croisade climatique. Ceci montre l’entêtement d’un pouvoir qui, quel que soit le mécontentement, entend poursuivre une route que son intelligence sans faille autoproclamée lui donne le droit d’imposer aux gens qui ne sont pas grand-chose.

L’impact dans le choix du mode de transport sera faible, car le gain de temps engendré par l’aérien demeure la raison essentielle de cette préférence. L’impact économique sera, lui, considérable car, une fois de plus, c’est la compagnie nationale qui sera de loin la plus touchée, puisque 50 % de son activité est liée au territoire national, et 50 % du prix d’un billet, ce sont des taxes ! Ce seront 60 millions d’euros de coût supplémentaire pour Air France, mal récompensée de ses efforts qui lui ont permis de diminuer de 20 % la consommation de kérosène de ses avions entre 2011 et 2018 ! Une mesure budgétaire et démagogique frappe donc de manière sélective un fleuron français, en affaiblissant sa compétitivité. Ce n’est pas glorieux. 7
C’est une balle dans le pied ! 
Une taxe sur le kérosène aurait pu être incitative au progrès. Celle sur les billets est purement punitive.
Enfin, les recettes seront versées à l’AFITF (Agence de financement des infrastructures de transport de France).

Au fait, ce ministre, c’est M. de Rugy, devenu « Homard m’a tué » depuis que Mediapart a appris aux Français que le ci-devant président de l’Assemblée nationale n’hésitait pas à ouvrir des flacons à 500 euros la bouteille pour recevoir avec son épouse des relations qui ne sont pas des amis. 
Il est vrai qu’après ce genre d’indiscrétion, il en reste peu. J.M.Aphatie regrette d’y être allé. 
Un journaliste de L’Obs dit s’y être ennuyé.
L’ennui des bobos parisiens du gauchisme caviar n’a décidément pas de prix !

Ch Vanneste via Bld Voltaire 

mercredi 10 juillet 2019

BURQUINI

ISÈRE
Burquini : l’Association des femmes élues de l’Isère "lance un cri d’alarme"
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 Photo Le DL /Ève MOULINIER

L’Association des femmes élues de l’Isère (AFEI) a, lors de son assemblée générale, décidé de lancer un cri d’alarme auprès des élus des collectivités iséroises, en signant un texte pour réagir sur l’affaire du burquini dans la piscine Jean-Bron à Grenoble
« L’égalité femme-homme, pourtant inscrite dans notre constitution, est menacée dans notre pays. 
Malgré les lois votées depuis des décennies et entrées dans les pratiques et les mœurs de notre société, l’AFEI constate que des tentatives de remises en cause se multiplient sous diverses formes, que nous dénonçons fermement. 
À Grenoble et à Villeurbanne, l’intrusion dans les piscines municipales, de femmes voilées et affublées de tenues ultracouvrantes, en dépit d’un règlement bien précis sur cette question, en est une preuve récente. »

« La religion se vit dans la sphère privée.

 Quand elle s’exhibe, c’est qu’elle a une intention politique »
Le document précise : « Nous savons bien que ces attaques ont pour but de déstabiliser les principes et les lois de notre République, de les remettre en cause en ce qu’ils et elles ont contribué à permettre aux femmes de notre pays de s’affirmer en tant qu’égales des hommes, en tant que citoyennes à part entière. La religion se vit dans la sphère privée. 
Quand elle s’exhibe, c’est qu’elle a une intention politique. L’Association des femmes élues de l’Isère, qui s’inscrit depuis 1945 dans les principes républicains d’égalité entre les femmes et les hommes, souhaite alerter les maires, les élus locaux comme nationaux pour qu’ils exercent leurs responsabilités, à leur niveau, de gardiens de nos valeurs républicaines. 
Les faits constatés appellent à notre vigilance absolue. »

Source : Dauphiné.fr

mardi 9 juillet 2019

DISCRIMINATION AU MAGASIN CARREFOUR A ETAMPES ( 91 )

Étampes : elle fait ses courses en brassière de sport, l’une des employées lui demande de se couvrir



Par Pauline Darvey. le 08 Juillet

Un legging et une brassière de sport bleu ciel. 
Samedi, en début d'après-midi, Amandine terminait tranquillement ses courses au Carrefour d'Étampes dans cette tenue, quand l'une des employées est venue l'aborder dans un rayon. « Elle m'a dit : La prochaine fois, songez à ne plus venir habiller comme ça », raconte cette coach sportive, installée dans la ville depuis une dizaine d'années. 
Amandine croit d'abord à une plaisanterie. 
Interloquée, elle demande plus de précisions à son interlocutrice qui persiste. « Là vous êtes habillée trop court, lui aurait signifié la salariée. Il faut mettre quelque chose de plus long par-dessus. Vous avez dû passer entre les mailles du filet à l'entrée. Mais la prochaine fois que vous venez, veillez à mettre une tenue autre que celle-ci. »

« Je lui ai répondu que ça ne risquait pas d'arriver, reprend la trentenaire. Car je ne mettrai plus les pieds dans ce magasin, alors que je suis cliente depuis super longtemps. » 
Car Amandine est une habituée des lieux. 
« Il y a 5 ou 6 ans, avec le précédent directeur, j'y ai même organisé un flash-mob et d'autres prestations de fitness », témoigne la cliente, qui assure être venue à de très nombreuses reprises faire ses courses en tenue de sport. 
« C'est mon métier, insiste-t-elle. Là, je sortais d'un cours. 
Ça veut dire quoi ? Que ma tenue de travail est indécente. 
Je me suis sentie humiliée. »
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«Il n'y a rien de choquant»

« Abasourdie », Amandine erre quelques minutes dans les rayons avec son chariot « bien rempli ». 
« Je faisais mes courses pour un repas d'anniversaire que j'organisais le lendemain pour fêter mes 39 ans », précise-t-elle. La prof de fitness finit par se présenter à la caisse du magasin. « Je me suis dit que j'allais quand même demander aux gens qui m'entouraient ce qu'ils pensaient de ma tenue », reprend-elle.

Les clients présents la rassurent tous. « Tout le monde m'a dit : Elle est belle votre tenue, Il n'y a rien de choquant, assure-t-elle. Même le caissier m'a soutenue. » « Quand elle m'a raconté ce qui s'était passé, j'ai trouvé ça choquant et inapproprié, témoigne-t-il. Cette dame était habillée tout à fait correctement. » Quand Amandine lui demande si elle peut rencontrer la directrice du magasin, le caissier se renseigne auprès de ses responsables et lui conseille d'aller directement au poste de sécurité.

En s'y rendant, la coach découvre que l'une des responsables de ce service n'est autre… que l'employée qui lui a fait des remarques. 
« C'est là qu'elle m'a dit qu'un client était venu la voir pour lui dire que je portais une tenue incorrecte, rapporte-t-elle. 
Un autre salarié a pris ma défense. 
Mais elle est restée campée sur ses positions ! » 
Furieuse, Amandine quitte l'hypermarché en lui lançant un « Vous entendrez parler de moi ! »

Des commentaires racistes

« À la sortie, des clientes m'ont proposé de me prendre en photo devant le magasin », poursuit-elle. Quelques minutes plus tard, elle publie le cliché sur Facebook accompagné d'un petit texte qui explique sa péripétie. Plus de 8 000 partages plus tard, Amandine a réussi à « faire parler d'elle ». 
Son seul regret : les nombreuses remarques racistes qui se sont glissées parmi les quelque 3 500 commentaires suscités par son post. 
« Je ne cautionne pas ces propos anti-musulmans ou ju
ifs », tranche-t-elle. Il faut dire qu'Amandine était loin de se douter que sa publication serait autant relayée et commentée. « J'ai fait ça pour que ça ne se reproduise plus, souligne-t-elle. Les femmes doivent pouvoir avoir la liberté de s'habiller comme elles le souhaitent, tant que ça reste correct. »

Une position également partagée par son compagnon. 

« Un homme qui se balade en débardeur ça ne pose pas de problème, mais une femme qui fait du sport en débardeur, ça ne passe pas, peste ce directeur d'un magasin de décoration. Cela veut dire que Carrefour soutient l'idée que les femmes n'ont pas le droit de s'habiller légèrement. » 

Du côté de l'enseigne, on assure que la directrice du magasin a d'ores et déjà tenté de joindre la cliente pour lui présenter ses excuses. « Et elle a également resensibilisé tous ses collaborateurs pour que cela ne se reproduise pas », affirme l'une des porte-parole du siège.

dimanche 7 juillet 2019


samedi 6 juillet 2019

LR vs MARION MARECHAL

Des élus Les Républicains digèrent mal le dîner avec Marion Maréchal

Le parti de droite refuse pour l’instant de sanctionner la quinzaine de ses membres qui ont participé mardi 25 juin à un dîner avec la responsable d’extrême droite, mais localement leur initiative fait polémique.

Les forces centrifuges à l’œuvre à droite continuent leur travail, cette fois en direction de la famille Le Pen et de sa plus jeune retraitée, Marion Maréchal, 29 ans, dont la participation mardi 25 juin à un dîner à Paris avec une quinzaine d’élus 
Les Républicains (LR) fait des vagues et teste les limites de la solidité du parti en crise depuis les élections européennes.

Ils sont trois – le député de l’Ain Xavier Breton, le sénateur du Val-d’Oise Sébastien Meurant et le conseiller régional des Pays de la Loire et secrétaire national LR Sébastien Pilard – à avoir reconnu leur présence, les autres, pour l’essentiel des conseillers départementaux et régionaux, ont tenu à rester anonymes.

« Qu’on le veuille ou non, [ce dîner], c’est une brèche, a affirmé jeudi le président du Sénat, Gérard Larcher. 
Je considère qu’ils se sont mis eux-mêmes en dehors des valeurs de notre formation politique. » 
Au niveau national, l’état-major de LR a multiplié les mises en garde et appelé à une clarification de la part des élus concernés, mais sans envisager pour l’heure la perspective d’exclusions « pour un dîner ». La convention nationale promise le 6 juillet par le président par intérim Jean Leonetti pour « redéfinir la charte des valeurs » devrait être l’occasion pour des explications.

« Cette clarification passe par leur appartenance aux Républicains qui implique une totale étanchéité à toute alliance avec l’extrême droite », a d’ores et déjà souligné M. Leonetti dans un entretien au Figaro, alors que LR est sous la menace d’une double hémorragie en vue des municipales, vers la majorité La République en marche (LRM) d’un côté, vers l’extrême droite de l’autre.

« Je ne tolérerai aucun écart »

S’expliquant sans s’excuser, les intéressés s’accordent pour défendre leur liberté, tout en réfutant une véritable alliance avec l’extrême droite.
« La démocratie, c’est le débat et la confrontation sur les idées. 
La ligne de ma famille politique est claire : des débats, des discussions, oui, heureusement, des alliances électorales, non », a ainsi lancé Sébastien Meurant.

Mais, en région, l’initiative passe mal auprès des collègues de ces élus. « Nous ne partageons ni les mêmes valeurs ni la même vision de l’avenir des Pays de la Loire et de notre pays, ce qui rend impossible toute stratégie d’alliance, demain comme hier. C’est la ligne que je fixe à la majorité régionale et je ne doute pas qu’elle sera respectée par chacun. Je ne tolérerai aucun écart », a déclaré Christelle Morançais, présidente LR de la région des Pays de la Loire, à l’intention de Sébastien Pilard, conseiller régional qui est aussi l’un des fondateurs du mouvement conservateur Sens commun.

Dans le Val-d’Oise, où Sébastien Meurant préside la fédération LR départementale, le député Antoine Savignat et les sénateurs Arnaud Bazin et Jacqueline Eustache-Brinio appellent à mots couverts à sa démission. « Considérant que cette initiative individuelle et personnelle est incompatible avec la présidence des Républicains du Val-d’Oise, nous estimons que Sébastien Meurant devrait tirer les conséquences de ses actes », écrivent-ils. Le député Antoine Savignat s’explique :

« Je n’ai pas envie qu’on me colle des étiquettes dans le dos pour des choses que je n’ai pas faites. 
Si mon nom est apparu, c’est qu’il a eu la volonté de communiquer, et ça nous impacte tous au sein de la fédération. »

Pour le député du Vaucluse Julien Aubert, voisin de circonscription de Marion Maréchal jusqu’en 2017 et tenant d’une ligne gaulliste et souverainiste, « un parti doit exclure, non pas sur la liberté d’opinion, mais sur des actes manifestement hostiles à la famille politique ». 

Le cas de Marion Maréchal est un cas à part puisqu’elle n’est plus en politique », veut-il croire. « Je ne crois pas que l’extrémisme se transmette génétiquement, mais ce qu’elle dit est incompréhensible », ajoute-t-il, jugeant illisible son positionnement.

« S’ouvrir à une éventuelle alliance »

Dans l’entourage de la petite-fille de Jean-Marie Le Pen, le directeur de la rédaction du mensuel L’Incorrect, Jacques de Guillebon, est pourtant clair : « Marion Maréchal n’est pas dans une logique de rentrer dans un parti. » 
« L’idée, c’est plutôt pour LR de s’ouvrir à une éventuelle alliance », ajoute-t-il.

Au Rassemblement national, l’eurodéputé Nicolas Bay se félicite même d’une initiative complémentaire de la part de la fondatrice et directrice de l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (Issep). 
« Elle a quitté ce combat [partisan] et elle ne s’interdit pas d’être dans le débat des idées et par conséquent d’être en lien avec ceux qui sont dans l’action politique. 
Pour nous, il n’y a aucune difficulté, ça peut même être complémentaire, le fait qu’elle développe des contacts à l’extérieur », a-t-il déclaré.

Le député LR du Lot Aurélien Pradié dit pour sa part ne pas comprendre « cette fuite faiblarde ». 
« A part quelques coups de com, c’est quoi politiquement Marion Maréchal ? », interroge-t-il. 
Entre l’annulation de son invitation à l’université d’été du Medef le 28 août et ce dîner qui trouble la droite républicaine, l’ex-députée en aura au moins réussi deux cette semaine.

Source ; Le Monde.fr

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