·2,2 % - Sur un an, l'indice des
prix à la consommation harmonisé
utilisé pour les comparaisons entre
les pays membres de l'Union européenne
s'accroît de 2,2 %, la plus
forte hausse depuis octobre 2008.
·48 % - C'est le pourcentage des
eurodéputés français qui collectionnent
les mandats électoraux, ce
qui fait d'eux les champions du
cumul au Parlement européen. Les
parlementaires britanniques, espagnols
et polonais ont, quant à eux,
abandonné leurs autres mandats.
• 7,1 millions d'euros - C'est le
montant de la subvention accordée
par l'Union européenne... à la
Mauritanie.
·1641 milliards - C'est le mon-
tant de la dette publique de la France
au 1er trimestre 2011. Soit
84,5 % du PIE, selon l'Insee.
• 17000 - C'est le nombre de
fonctionnaires que va recruter
l'Éducation nationale, qui n'est
donc pas touchée par le non-remplacement
d'un fonctionnaire sur
deux partant à la retraite.
• 35 milliards d'euros - C'est le
coût du plan d'aide aux pays
arabes du Fonds monétaire international
(FMI), financé en partie par
le contribuable français. [Combien
serviront aux islamistes? Ndlr].
- 69 % des Français pensent
que leur retraite sera dégradée
par rapport à celle de leurs aînés,
selon une étude de la banque
HSBC.
·979400 euros - Le contribuable
français devra payer 979400 euros
pour que l'État acquière une centaine
de pages de brouillons du
père de la Terreur révolutionnaire,
Robespierre. L'État français a
exercé son droit de préemption, au
nom des Archives de France, afin
d'acquérir 113 brouillons inédits
écrits par Maximilien Marie Isidore
de Robespierre de 1792 à 1794-
au plus fort de la Terreur - pour un
montant de 979400 euros lors
d'une vente aux enchères organisée
par Sotheby's le mercredi
18 mai 2011 à Paris. Il s'agit des
premiers jets de cinq discours,
quatre articles, une lettre et
quelques notes. Pour le contribuable,
le prix à payer est de
8 667 euros par page.
• 300000 euros - A la SNCF, la
CGT finance une partie de sa campagne
électorale avec des fonds
destinés aux oeuvre sociales des
cheminots. Le syndicat aurait en
effet acheté pour 300000 euros, par
l'intennédiaire du Comité central
d'entreprise (CCE) de la SNCF, les
1939 affiches publicitaires défendant
le fret ferroviaire et placardées
dans toute la France. Les fonds utilisés
sont ceux du CCE que
l'institution est censée gérer pour
financer les oeuvres sociales des
cheminots. Ce nouvel incident
vient alourdir la liste des pratiques
douteuses du CCE de la SNCF au
moment même où la Cour des
comptes enquête sur la gestion de
cette institution et sur 6 de ses 27
comités d'établissements. Le CCE
de la SNCF touche chaque année
une subvention de 92 millions
d'euros et emploie près de 1000
salariés.
~
• 18 - C'est le nombre d'industriels
et d'entrepreneurs qui figurent
parmi nos 577 députés contre
189 fonctionnaires ou cadres
d'entreprises publiques.
Source : Le Cri du Contribuable
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