Mayotte :
jeter une tête de cochon devant une mosquée n’est pas un délit !
Bravo aux magistrats qui ont relaxé
en appel
3 prévenus condamnés en première instance à 9 mois de prison dont 3
fermes (mais oui, vous avez bien lu…) pour les deux femmes et à 6 mois avec
sursis pour le militaire qui accompagnait les deux responsables des faits
qui s’étaient déroulés à Mayotte
En appel, le parquet général de la Réunion avait estimé qu’il s’agissait de « faits difficiles à qualifier, la profanation en France n’existant que pour les sépultures » et les juges ont suivi : « En l’état du droit, selon la cour, ce n’est pas une infraction pénale.
En appel, le parquet général de la Réunion avait estimé qu’il s’agissait de « faits difficiles à qualifier, la profanation en France n’existant que pour les sépultures » et les juges ont suivi : « En l’état du droit, selon la cour, ce n’est pas une infraction pénale.
Il arrive que des procureurs et des juges disent le droit, tout simplement, en-dehors de tout préjugé, de tout engagement politique, de toute pression…
Cela devrait être la norme et c’est devenu si exceptionnel qu’on a envie de
crier « chapeau bas » à ceux qui font leur devoir en toute honnêteté
comme les juges de la Réunion.
C’est
que, parfois, l’on se demande si on a le même code pénal, la même constitution,
la même définition du mot « liberté d’expression » que ceux dont
c’est le métier…
Voir des Pierre Cassen, Pascal Hilout, Renaud Camus, Jocelyn…
condamnés en première instance et en appel pour avoir simplement dit les
dangers de l’islam
c’est pousser chacun à désespérer des lois et des
institutions et c’est pousser les patriotes à bout, forcément.
Oui,
il est encore possible d’obtenir des jugements échappant aux délires
islamophiles et islamo-victimaires.
Oui il est des cours d’appel qui nous
laissent un peu d’espoir, comme celle qui m’a relaxée, à Besançon, pour avoir
dit « l’islam est une saloperie » alors que le procureur Chevrier de
Belfort avait requis de la prison, rien de moins ; comme celle de la Réunion
qui considère qu’une tête de cochon devant une mosquée n’est ni dangereux ni
infamant ni une infraction pénale.
Bien
entendu les associations musulmanes et sans doute antiracistes hurlent à
l’injustice et au scandale.
Tant ils voudraient nous imposer le respect de l’islam, de ses lieux, de ses objets, et les actes de ses prosélytes, même quand ils ne respectent pas la loi.
« Il y a une forme de violence d’avoir jeté cette tête de cochon. C’est un acte raciste qui méritait une condamnation.
Tant ils voudraient nous imposer le respect de l’islam, de ses lieux, de ses objets, et les actes de ses prosélytes, même quand ils ne respectent pas la loi.
« Il y a une forme de violence d’avoir jeté cette tête de cochon. C’est un acte raciste qui méritait une condamnation.
Tout
de suite les grands mots…
Mais on ne s’étonnera pas, quand on sait que nombre
de musulmans et de dignitaires mahométans, pour ne pas parles des sites
musulmans mettent sur le même plan
une tranche de jambon sur une mosquée et la décapitation d’un homme…
une tranche de jambon sur une mosquée et la décapitation d’un homme…
Le
tribunal de la Réunion vient de dire que chacun a le droit de jeter des
têtes de porc devant les mosquées comme devant les églises ou les synagogues,
en signe de dérision ou de rejet de la religion.
Il s’exposera, j’imagine, à
une amende pour avoir déposé ses déchets sur la voie publique, mais rien à voir
avec un quelconque racisme, une quelconque incitation à la haine.
Pour le moment…
Parce
que Taubira, Valls, Hollande et compagnie veillent au grain. Ils ont prévu de
faire voter aux députés une loi donnant aux cadis de Mayotte -juges
musulmans- un statut de service public et le pouvoir de juger des musulmans
comme des non musulmans…


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