Il est difficile aujourd’hui d’imaginer que ces deux villes font toujours partie de notre territoire national.
Peut-être un jour, entendrons-nous sur les ondes
radiophoniques un message :
« L’ambassade de France dans le
département du Nord vous demande de respecter le couvre-feu en vigueur à
Roubaix et à Tourcoing et de ne pas quitter votre domicile après 22
heures. »
Car oui, il est difficile aujourd’hui d’imaginer que ces deux
villes font toujours partie de notre territoire national, dans l’État de droit
républicain.
Contrairement à ce que laissent entendre les faussaires du réel,
il existe des zones de non droit en France, des zones dans lesquelles il est
difficile de circuler librement sans être violenté ou volé.
Des dizaines d’années de laxisme ont permis la création de
quartiers entièrement sortis de la nation. Tourcoing et Roubaix, avec d’autres
endroits du sud au nord, et de l’est à l’ouest de l’hexagone, représentent
cette France hors la France.
Il y a un mois, une famille avec quatre enfants s’est
vue proposer de déménager du quartier « populaire » du Pile,
suite aux multiples menaces et exactions d’une bande de voyous.
La mairie et la
police, totalement désemparées, n’ont rien trouvé de mieux à proposer à ces
honnêtes gens que de déménager.
Régler la situation, mettre les bandes en
prison, ou bien encore tout simplement appliquer la loi ?
Non, cela
risquerait d’embraser le fragile équilibre multiculturel du quartier.
Le moindre événement est susceptible de provoquer le courroux
de toute une jeunesse, pourtant choyée par les médias et le pouvoir.
À
Tourcoing, un jeune automobiliste ayant refusé de s’arrêter lors d’un contrôle
de police a finalement provoqué la mort du passager avant et se retrouve quant
à lui dans le coma (le passager arrière s’est brisé le fémur).
Le magistrat a
indiqué que la voiture avait fait des embardées « pour empêcher les
policiers de se porter à [leur] hauteur », et que « Les
policiers ont fait tout leur travail et rien que leur travail. Ils ne sont en
rien impliqués. »
Le passager arrière a par ailleurs confirmé aux enquêteurs
que le conducteur savait que le véhicule faisait l’objet d’une mesure
d’immobilisation pour défaut d’assurance, et qu’il avait refusé de s’arrêter
pour éviter de payer une amende.
Un scénario qui ressemble fort à la fin du
film « Ma-6T va crack-er ». La « jeunesse » du
quartier s’est saisie de ce prétexte pour casser, effrayer, brûler.
Un prétexte
pourtant mensonger, car le meurtrier du passager est le conducteur, donc un des
leurs.
Les milliards des " plans banlieues "
successifs,
comme les multiples réformes de l’Éducation nationale, ne pourront pas combler
une fracture beaucoup plus identitaire et morale que sociale.
Une partie
importante de la population des fameux « quartiers »
ne veut
plus se reconnaître ni dans la France, ni dans la république, ni dans les
valeurs constitutives de notre civilisation.
Pour empêcher que le feu ne gagne
la France dans son ensemble, il y a quelques solutions simples à
disposition : restaurer l’ordre républicain, affirmer ce qu’est la France,
appliquer les lois, arrêter instamment l’immigration.
Quand Mouloud Achour tweete que la justice a mal fait son
travail en rendant justice aux deux policiers innocents de l’affaire « Zyed
et Bouna », il participe, au même titre que Christiane Taubira, à
installer la défiance à l’égard des autorités policières et judiciaires, et à
entretenir la culture de l’excuse.
Ces deux attitudes d’esprit sont les
mamelles des émeutes de Tourcoing. On attend d’ailleurs que la grande presse
s’en empare…
Gabriel Robin aujourd'hui sur boulevard voltaire

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