Avec AFP
(photo d'illustration) / Crédits : DGPN-SICOP
Deux policiers accusés de viol par une étudiante, prostituée occasionnelle, ont obtenu un non-lieu devant la cour d'appel
de Lyon, ont indiqué ce jeudi des sources concordantes, confirmant uneinformation
du Progrès.
Une vidéo de l'un d'eux a permis
de déterminer que la relation était consentie.
Dans une décision rendue le 12 mai, la chambre de l'instruction a annulé le renvoi de ces deux fonctionnaires de police devant la cour d'assises du Rhône.
Dans une décision rendue le 12 mai, la chambre de l'instruction a annulé le renvoi de ces deux fonctionnaires de police devant la cour d'assises du Rhône.
Si la réalité des rapports sexuels n'est pas contestée par les
différents protagonistes de ce dossier, trois vidéos tournées au moment des
faits par l'un des mis en cause a démontré qu'il s'agissait d'une
"relation sexuelle consentie et tarifée", selon une source proche du
dossier.
Dans son arrêt, la chambre de l'instruction a estimé que
l'enregistrement vidéo et la transcription des propos échangés entre le
policier, auteur du film, et la jeune femme, "montrent sans équivoque une
relation" dans laquelle cette dernière "échange paisiblement"
avec le gardien de la paix "pendant l'acte sexuel".
Cet enregistrement, "pas du tout conforme à la déposition" de la plaignante devant les enquêteurs de l'inspection génerale des services, a en outre montré qu'elle était "très active et complaisante dans la relation".
"Mon client est dévasté, anéanti. Il a tout perdu"
Âgés de 37 et 41 ans, les deux policiers étaient accusés de viol depuis le contrôle de la jeune femme dans la nuit du 16 au 17 juin 2011 sur la voie publique à Lyon. Il leur était reproché d'avoir exercé des contraintes sur elle pour obtenir des relations sexuelles. Les faits avaient été révélés par la famille de la plaignante.
Les policiers, mis en examen pour "viol commis par une personne abusant de l'autorité que lui confère sa fonction", avaient toujours plaidé la relation consentante.
Cet enregistrement, "pas du tout conforme à la déposition" de la plaignante devant les enquêteurs de l'inspection génerale des services, a en outre montré qu'elle était "très active et complaisante dans la relation".
"Mon client est dévasté, anéanti. Il a tout perdu"
Âgés de 37 et 41 ans, les deux policiers étaient accusés de viol depuis le contrôle de la jeune femme dans la nuit du 16 au 17 juin 2011 sur la voie publique à Lyon. Il leur était reproché d'avoir exercé des contraintes sur elle pour obtenir des relations sexuelles. Les faits avaient été révélés par la famille de la plaignante.
Les policiers, mis en examen pour "viol commis par une personne abusant de l'autorité que lui confère sa fonction", avaient toujours plaidé la relation consentante.
Ils avaient tous les deux été placés en détention
provisoire avant d'être remis en liberté sous contrôle judiciaire. Les deux
hommes ont également été radiés de la police.
"Mon client est dévasté, anéanti. Il a tout perdu : ce père de famille est depuis séparé, n'a plus d'emploi et a dû vivre avec ce soupçon d'être un prédateur sexuel", a déclaré Me David Metaxas, avocat d'un des deux fonctionnaires.
"Mon client est dévasté, anéanti. Il a tout perdu : ce père de famille est depuis séparé, n'a plus d'emploi et a dû vivre avec ce soupçon d'être un prédateur sexuel", a déclaré Me David Metaxas, avocat d'un des deux fonctionnaires.
"Maintenant, il va se reconstruire", a ajouté
le conseil qui entend déposer plainte contre la jeune femme pour "dénonciation
calomnieuse", obtenir "une indemnisation record" du préjudice
subi par son client ainsi que sa éintégration dans la police.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire