
La patronne du FN, qui stagne dans les sondages, a un agenda chargé pour septembre, avec notamment l’inauguration de son QG de campagne.
En vacances actuellement dans le Morbihan, Marine Le Pen fera sa véritable rentrée le 7 septembre sur Europe 1, trois jours avant l’ouverture de l’université d’été de Nice.
En vacances actuellement dans le Morbihan, Marine Le Pen fera sa véritable rentrée le 7 septembre sur Europe 1, trois jours avant l’ouverture de l’université d’été de Nice.
« La rentrée va être chaude, très chaude », pronostiquent plusieurs cadres du Front national. Alors que Marine Le Pen a stoppé net sa progression dans les sondages depuis deux mois — stagnant autour de 19% d’intentions de vote pour la présidentielle et n’étant plus en position de se qualifier systématiquement pour le second tour —, son entourage fait feu de tout bois pour lui assurer un mois de septembre « tonitruant sur le plan médiatique ».
« Ces dernières semaines, on l’a moins vue et moins entendue à cause de l’affaire DSK qui a tout cannibalisé », regrette un de ses conseillers politiques. « Mais ce n’est qu’un trou d’air sans conséquence et on va rebondir dès la rentrée », assure-t-il.
Actuellement en vacances à La Trinité-sur-Mer (Morbihan), la candidate frontiste se repose, tout en gardant un œil sur les affaires du pays. Jeudi dernier, elle se fendait ainsi d’un communiqué pour dénoncer le plan de sauvetage de la Grèce, après avoir proposé la veille, le plus sérieusement du monde, de rattacher la Wallonie à la France en cas d’éclatement de la Belgique. Elle reviendra début août à Nanterre (Hauts-de-Seine) au siège du parti pour une semaine de travail, avant de repartir pour quinze jours dans le sud de la France. Puis retour pour de bon le 1er septembre pour la reprise du bureau politique du FN.
Une stratégie de personnalisation
Premier grand rendez-vous, le mercredi 7 septembre avec un débat sur Europe 1 face à la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, auteur récemment d’un pamphlet intitulé « le Front antinational ». « Ce duel va être très intéressant car elle va affronter un membre du gouvernement », souligne Louis Aliot, vice-président du Front et compagnon de Marine Le Pen.
Preuve de l’importance de ce rendez-vous pour la présidente du FN : le week-end précédent, elle s’isolera avec un cercle restreint de conseillers pour préparer l’émission. Parmi ces experts, l’avocat Gilbert Collard, récemment rallié à sa cause, qui lui servira de coach « pour mettre en scène ses argumentaires ». « En février dernier, face à Jean-Luc Mélenchon, c’est lui qui lui avait soufflé l’idée de le qualifier d’Yvette Horner de la politique », se souvient Aliot.
« Ces dernières semaines, on l’a moins vue et moins entendue à cause de l’affaire DSK qui a tout cannibalisé », regrette un de ses conseillers politiques. « Mais ce n’est qu’un trou d’air sans conséquence et on va rebondir dès la rentrée », assure-t-il.
Actuellement en vacances à La Trinité-sur-Mer (Morbihan), la candidate frontiste se repose, tout en gardant un œil sur les affaires du pays. Jeudi dernier, elle se fendait ainsi d’un communiqué pour dénoncer le plan de sauvetage de la Grèce, après avoir proposé la veille, le plus sérieusement du monde, de rattacher la Wallonie à la France en cas d’éclatement de la Belgique. Elle reviendra début août à Nanterre (Hauts-de-Seine) au siège du parti pour une semaine de travail, avant de repartir pour quinze jours dans le sud de la France. Puis retour pour de bon le 1er septembre pour la reprise du bureau politique du FN.
Une stratégie de personnalisation
Premier grand rendez-vous, le mercredi 7 septembre avec un débat sur Europe 1 face à la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, auteur récemment d’un pamphlet intitulé « le Front antinational ». « Ce duel va être très intéressant car elle va affronter un membre du gouvernement », souligne Louis Aliot, vice-président du Front et compagnon de Marine Le Pen.
Preuve de l’importance de ce rendez-vous pour la présidente du FN : le week-end précédent, elle s’isolera avec un cercle restreint de conseillers pour préparer l’émission. Parmi ces experts, l’avocat Gilbert Collard, récemment rallié à sa cause, qui lui servira de coach « pour mettre en scène ses argumentaires ». « En février dernier, face à Jean-Luc Mélenchon, c’est lui qui lui avait soufflé l’idée de le qualifier d’Yvette Horner de la politique », se souvient Aliot.
Deuxième date, trois jours plus tard, avec l’université d’été des 10 et 11 septembre à Nice (Alpes-Maritimes). Elle est baptisée Journées d’été de Marine Le Pen… « mais pas du Front national », insiste-elle, fidèle à la stratégie de personnalisation qu’elle a déjà entamée depuis plusieurs mois pour tenter de gagner des soutiens extérieurs. Et, pour bien marquer la prise de distance avec l’étiquette du parti, l’événement sera organisé par sa structure de campagne, le comité Marine Le Pen 2012, et pas par le FN.*
Elle devrait en profiter pour révéler les noms de ceux qui constitueront son équipe pour la présidentielle. Ils occuperont son QG de campagne, situé boulevard Malesherbes (XVIIe), dont l’inauguration aura lieu au cours de la deuxième quinzaine de septembre. « Ils seront là pour travailler, travailler et travailler! » ajoute celle qui, selon nos informations, a déjà obtenu une partie des 10 M€ de prêts bancaires dont elle aura besoin pour financer sa campagne électorale.
*NDRL :Preuve qu’elle ne roule que pour elle .
Qu'en pense Bruno GOLLISCH et JMLP ?*NDRL :Preuve qu’elle ne roule que pour elle .
Source : Olivier Beaumont Le Parisien.fr
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