Reçu par mail, un résumé de cet ouvrage :
"Mohamed Rahouma, né en Égypte en 1950, occupait
le poste de doyen d'une faculté d'études islamiques à Menieh, dans
le Delta du Nil. En 2002, réfugié aux Etats-Unis, il raconte toutes les étapes
d'une vie qui va le conduire de l'islam au christianisme. Ce livre
vient d'être traduit et a été publié en juin. [...]"
L'intérêt de ce livre :
"Ce sont les principales réponses auxquelles
l'auteur aboutit. Il les explicite dans un post-scriptum particulièrement
intéressant, écrit en juin 2011. Rappelons que, du fait de son cursus
professionnel, il sait de quoi il parle.
J'avais besoin de savourer l'amour divin que l'islam
ne connaît pas. Le concept amour y demeure banni et suspect. Dès qu'un musulman
entend ce mot, aussitôt seul le commerce sexuel avec les femmes lui vient
à l'esprit…
Par contre l'amour, dans le christianisme, se
manifeste dans ses plus beaux aspects. C'est par amour que Dieu le Père a
envoyé son Fils unique pour sauver le monde. Les preuves de cet amour se
révèlent notamment sur la croix où le crucifié s'est livré pour les pécheurs.
Il est mort et ressuscité pour nous associer à sa gloire. Par cette mort, le
Seigneur glorieux a ainsi vaincu le péché pour nous sauver.
J'avais également besoin de la paix intérieure que
l'islam reste et demeure incapable de fournir. Ses adeptes clament qu'il est
une religion de paix mais, en vérité, il s'agit d'une religion de sang, de
rancune et de guerre…
Quant au christianisme, il annonce de manière
explicite et sans aucune confusion qu'il donne la paix et favorise la
tranquillité du cœur et de l'esprit
La liberté me manquait aussi en islam, incapable
de l'accorder à ses adeptes. Il s'est propagé par la violence et par l'épée.
Celui qui devient musulman deviendra esclave et prisonnier et n'aura plus le
droit d'abandonner l'islam. S'il le fait, il sera traité comme apostat, donc
banni et condamnable à mort…
Le christianisme, par contre, accorde la liberté
totale à tout homme…
De même, la joie demeure inconnue en islam…
Le christianisme considère la vie comme une grâce du
Seigneur et non point comme une malédiction… Et aussi… l'engagement du Seigneur
accorde au converti la sérénité et l'espérance… j'ai la profonde conviction que
le Seigneur m'accorde le salut."
Source : le salon beige
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