
Il
y en a marre. Peut-on encore dire que le hasard fait mal les choses quand on
considère la liste des faits-divers tragiques qui endeuillent notre pays depuis
plusieurs mois ?
Hasard
si le tueur de Montauban-Toulouse était islamiste radical et s’appelait Mohamed
Merah ?
Hasard
si le tueur des deux gendarmes s’appelle Abdallah ?
Hasard
si le preneur d’otage de Toulouse se réclame d’Al Qaïda et s’appelle Fethi ?
Hasard
si les violences entre musulmans de diverses obédiences ont
alimenté les faits-divers cette semaine ?
Hasard
si ceux qui, à Bruxelles, s’opposentpar la violence quand ce n’est pas par l’émeute aux
arrestations effectuées par les policiers sont musulmans ?
Hasard
si un français se déplace de Paris à Bruxelles, agresse deux policiers et déclare
mener son combat dans le cadre du djihad islamique ?
Certes,
l’assassin d’Agnès s’appelle Mathieu. Les choses ne sont donc, fort
heureusement, pas complètement manichéennes, il y a une majorité de musulmans,
d’immigrés ou de descendants d’immigrés paisibles et respectueux des lois et
une majorité de Français d’origine paisibles et respectueux des lois.
Néanmoins,
on est bien obligés de constater que, si notre civilisation est peu à peu
parvenue à discipliner l’être humain à coups de morale, d’interdits,
d’entraînement au respect de l’autre et, plus que tout, au respect de la vie,
ce n’est pas le cas de la civilisation mahométane fondée sur le coran et les
hadith-s de la vie de Mahomet. Tout simplement parce que les enfants qui ont le
malheur de naître dans une famille musulmane pratiquante sucent avec le
lait de leur mère les sourates proclamant la supériorité des musulmans sur les
autres, la répétition ad nauseam de la nécessité de frapper, faire obéir ou
tuer Infidèles et mécréants en tous genres et voient dès le berceau Mahomet
présenté comme un modèle. Or, qui est Mahomet ? Un chef de guerre qui ne parle
que conquête au nom d’Allah des terres non musulmanes, qui n’hésite pas à
exterminer des tribus entières de juifs, qui fait fouetter femmes et opposants,
qui proclame que apostasie et homosexualité sont passibles de la peine de mort
et impose une obéissance absolue au nom d’un Dieu dont il prétend appliquer la
volonté.
On
est fort loin, vous en conviendrez, de notre civilisation marquée par Socrate,
qui cherche à ébranler les opinions fausses par la réflexion et préfère mourir
plutôt que de s’enfuir, quand, condamné par un procès inique, il refuse de
trahir les lois de son pays ; par Descartes qui enjoint de douter de tout avant
tout ; par Jésus qui appelle à pardonner et à accepter l’autre avec ses
imperfections et son mode de vie, fût-il contraire à l’enseignement du Christ.
Alors
comment s’étonner que les prosélytes de la religion d’Allah qui ont un
compte à régler avec eux-mêmes, avec l’autre ou avec la société aient plus de
mal que nos jeunes à se maîtriser et n’hésitent pas à tuer ?
On
rappellera ici que la politique du gouvernement ne peut que favoriser la
naissance et le développement de nombreux Mohamed Merah, Abdallah
Boumezaar et autres Fathi ou Souleymane. Taubira se glorifie de la disparition des tribunaux correctionnels
pour mineurs. Taubira se glorifie de la disparition prochaine des peines
plancher. Si on avait appliqué les peines plancher, les deux gendarmes seraient
encore en vie…
Combien
faudra-t-il de petits Kilian assassinés pour que notre gouvernement ose
répondre à la violence par une violence légitime, seule susceptible de calmer
ceux qui ne connaissent que la barbare loi du plus fort ?
Combien
faudra-t-il de petits Kilian assassinés pour que notre gouvernement rompe avec
la fuite en avant de l’école qui n’est plus républicaine et va l’être de moins
en moins en plus avec l’application du programme éducatif de Hollande ?
Marre
de voir des petits voyous anti-école traîner leurs guêtres sur les bancs d’un
« collège unique » qui refuse d’orienter avant 16 ans (et bientôt 18
) vers un apprentissage de métier manuel qui les débarrasserait d’une
école haïe et qui débarrasserait condisciples et enseignants de contestateurs
violents et irrespectueux qui cannibalisent toutes les aides, sans aucun résultat
et empêchent, en plus, les autres de progresser. Epouvantable cerise sur le
gâteau, ils rackettent, frappent, dealent et cognent à mort dans les toilettes
ceux dont la tête ne leur revient pas ou qui osent leur dire non.
Marre
de cette école qui n’est pas capable d’imposer sa loi et qui veut, sous
prétexte d’égalitarisme et de mixité sociale, enlever des établissements
scolaires des quartiers les perturbateurs pour les imposer là où ils seront
minoritaires, sans se soucier de mettre en danger les jeunes qui respectent les
autres et ceux qui ne sont pas capables de se défendre ?
Marre
de cet état d’esprit qui interdit d’enfermer dans des établissements
spécialisés sont qui sont des dangers pour autrui !
Marre
de voir la France transformée par une immigration majoritairement
arabo-musulmane, depuis trente ans, sans intégration, en période de chômage de
masse.
Marre
de voir l’islam harceler quotidiennement nos principes laïques, avec la
complicité des dhimmis de gauche et de droite.
Marre
d’avoir peur tous les jours pour nos enfants et petits-enfants.
Marre
de voir nos policiers et nos gendarmes désarmés par les juges et la dictature
de la bien-pensance.
Marre
de sentir les racailles se sentir de plus en plus invulnérables.
Marre
de sentir qu’à chaque élection, le poids de l’islam est de plus important, et
qu’il a été décisif dans l’élection de Hollande à l’Elysée.
Marre
d’une presse qui ne donne les noms des assassins que quand, exceptionnellement,
ils s’appellent Mathieu.
Marre
de sentir que l’élection de Hollande-Taubira donne l’impression aux voyous que
tout leur est désormais permis.
Il
nous faut du changement, du vrai. Mais exactement le contraire du changement
qu’une Aubry appelle de ses vœux, qui ne peut qu’augmenter le nombre de
victimes d’une culture de la violence qui s’implante sur notre sol avec la
complicité criminelle nos politiques.
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